Duché du Bourbonnais-Auvergne

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 Philiaubert

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Celiane
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Date d'inscription : 11/01/2010

MessageSujet: Philiaubert   Sam 2 Oct 2010 - 14:51

Récapitulatif des accusations :

Accusé reconnu coupable de Brigandage le 30 aout 1458


Acte d'accusation



Citation :
En ce jour, 14ème d'août de l'an de grâce 1458, Philiaubert comparait devant le Juge Lakdan présidant la Cour du Bourbonnais-Auvergne, et est mis en accusation par le Procureur Fabien de la Fléchère Marigny, requérant pour Juord et Lacrymosa.

*Les gardes font pénétrer le prévenu dans la salle d’audience.
Le Procureur du Bourbonnais-Auvergne commence à lire d'une voix claire et posée l'acte d'accusation*

"Vous comparaissez aujourd’hui devant la cour car vous êtes accusé de brigandage selon l'article 3, Titre B, Livre III du Codex du Bourbonnais Auvergne. Vous avez en effet tenté de vous révolter devant la mairie de Bourbon le 29 juillet 1458.

Je rappelle ici à la Cour les lois qui ont été enfreintes :"

Livre III : du code pénal

Titre B : Des délits et crimes

Article 3 : du trouble à l'ordre public
Toute atteinte à l'intégrité physique ou morale des personnes commise sur le territoire du Bourbonnais-Auvergne, ainsi que tout agissement ayant pour conséquence de nuire au bon fonctionnement de la communauté, pourront être considérés comme trouble à l'ordre public (brigandage, faux, machination, comportement malséant).
Le trouble à l'ordre public est puni par des peines allant de la simple amende à la peine de mort.

Preuve 1: http://img97.imageshack.us/img97/950/plainte1ju.jpg
Preuve 2: http://img529.imageshack.us/img529/6606/plainte2ju.jpg
Preuve 3: http://img694.imageshack.us/img694/5844/plainte1lacry.jpg
Preuve 4: http://img718.imageshack.us/img718/9717/plainte2lacry.jpg
Preuve 5: http://img375.imageshack.us/img375/7914/plainte1.png
Preuve 6: http://www.casimages.com/img.php?i=100723015628618501.jpg

* Le Procureur tend le dossier à l’huissier qui s'empresse de le porter au Juge et à la Défense :*

"Vous trouverez en preuve la copie inventaire des preuves."

*En ayant terminé avec l'acte d'accusation, la Procureur s'adresse plus particulièrement à l'accusé afin de l'informer de ses droits*

« Vous avez le droit de rester en liberté dans n'importe qu'elle ville du Bourbonnais Auvergne jusqu à la fin du procès. Cependant, il vous faudra informer le maréchal dans la ville où vous vous trouvez si vous décidez de sortir de la cité en indiquant quelle bourgade bourbonnaise vous désirez rejoindre.
Vous avez le droit de vous faire représenter, à titre gracieux, par un avocat du Duché , dont voici l'adresse :

* tend un parchemin à l'accusé*

http://forum.lesroyaumes.com/viewforum.php?f=556&sid=dT5uece04xAKPmoUe4fC3Zegv

et voici un document vous expliquant le Corpus Juris Civilis (code en vigueur sur le territoire du comté du Bourbonnais Auvergne) et ses procédures:

*Tend un second parchemin à l'accusé *

http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=15412&sid=dT5uece04xAKPmoUe4fC3Zegv

Si Votre Honneur le permet, nous pouvons maintenant entendre ce qu'à à dire le prévenu pour sa défense. »


1ère plaidoirie


Citation :
Messire le Juge, Messires les jurés, Messire le greffier, Messires les gardes, le petit Messire chauve au fond, je vous salue.

Je voudrais tout d'abord humblement m'excuser pour ma tenue, car si j'avais su qu'on allait faire un tel foin de cette histoire, soyez certains que

j'aurais mis ma tenue d'apparat. Elle me boudine un peu, mais croyez-moi Messire le Juge, j'envoie du steak quand je la porte.

Quelles sont les faits qui me sont reprochés? Brigandage? Que nenni Messire le Juge ! Mon compagnon Lokhorn et moi-même ne... Enfin quand je dis

compagnon, je veux bien sûr dire ami, ne vous y méprenez pas ! Non que je n'aie quelque chose contre les relations entre êtres du même genre, mais

ce n'est pas quelque chose qui m'excite. Du moins pas les hommes. En voyage à Cahors Messire le Juge, je me souviens d'ailleurs avoir rencontré

deux petites femmes qui m'avaient alors... Enfin bon, je m'égare, et Messire le Juge ne doit pas avoir toute la matinée.

Si Monsieur le Juge souhaite connaître les bonnes adresses de Cahors, je suis son humble serviteur.

Donc, brigandage. Laissez-moi vous conter cette invraisemblable histoire. Et pour ce, je vous emmène tous à nous rejoindre sur la route entre

Montluçon et Montpensier. Rigolos tous ces noms en Mont. Montrouge et le Mont Saint-Michel sont dans le coin? Non? Ah. Sur cette route donc,

avec mon compagnon Lokh... mon compagnon de VOYAGE Lokhorn, le soleil était haut, les oiseaux chantaient, et les baluchons pendaient. Entre

autres. Nous marchions en chantant notre contine préférée que vous connaissez sûrement. Non? Oh? Si les gardes pouvaient faire les choeurs,

j'apprécierais.

C'est un p'tit oiseau qui prit sa volée. (bis)
Qui prit sa� à la volette, qui prit sa� à la volette, qui prit sa volée.

Il prit sa volée sur un oranger. (bis)
Sur un o� à la volette, sur un o� à la volette, sur un oranger.

Ca vous revient? En tout cas, le petit chauve du fond a l'air de se souvenir! Pour ne jamais l'oublier, comme nous ne l'oublierons jamais, Lokhorn et

moi. Au moment où le petit oiseau de la chanson tomba de la branche, nous aperçûmes deux personnes surgir derrière la butte que nous finissions

de franchir: un petit moustachu et une charmante dame. Chargés comme des baudets, ils avancaient je dois le dire trop lentement pour atteindre

Montpensier avant la nuit. Et vous savez ce que signifie passer la nuit sur la route, Messire le Juge! C'est bourré de brigands! Ces vils voleurs qui

terrorisent la population à tour d'agressions!

Nous proposant bien gentiment de les décharger d'une partie de leur cargaison (nous n'avons osé demander les bourses, ayant peurs que l'on nous

prenne pour de vuagaires brigands), nous les aidions donc à porte ces charges trop lourdes et encombrantes, ce pour quoi ils nous remercièrent

bien chaleureusement. Alors nous reprîmes la route tous ensemble, Lokhorn et moi chantant à gorge déployée des chansonettes qu'un tavernier de

Tonnerre nous avaient apprises un soir d'hiver. Nous chantâmes et chantâmes encore, lorsque Lokhorn se retourna et me fit constater que nos deux

nouveaux amis avaient disparu. Nous les cherchâmes de longues heures, arpentant les sous-bois hostiles, mais la nuit nous fit rebrousser chemin.

Nous nous rensegnâmes au petit matin afin de savoir s'ils avaient rejoint la ville pendant la nuit, mais non. Aucune trace.

Ainsi Messire le Juge, je serais heureux de revoir ce charmant petit couple, ou bien le sont-ils? Non, parce que la petite dame était charmante. Et

puis franchement, traîner avec un moustachu n'est plus à la mode. Aujourd'hui, c'est le bouc qui a pris sa place. Donc si vous la voyez, passez lui le

bonjour. Mais discret hein !

Bon bah voilà. J'ai fini. Je peux aller en taverne?


Témoignage de Lalloq



Citation :
� a pris sa, à la volette,
A pris sa, à la volette,
A pris sa volée !!!!

BRAVO !!!!



Bonjour M. le juge

Je vous prie d�entendre le témoignage d�un honnête dame qui n�a rien d�autre à cacher que les errements de son c�ur.

Je suis arrivée de Foix en début de semaine, le même jour que mon ami, et presque frère, Philiaubert. Nous échangions encore la veille une missive qui validait notre rencontre à Aurillac. C�était un tel bonheur que des larmes jonchaient le dernier courrier que je lui envoyais. J�étais loin d�imaginer son degré d�émotion quand son pigeon approcha. Non point de larmes, détrompez-vous, mais je jurai que le malheureux avait pleuré et pariai, par la même occasion, qu�il n�avait pas de mouchoir à ce même moment.

Après avoir nettoyé la missive de tout ce que son nez pouvait déverser, mon c�ur bondit de joie en apprenant que nous allions arriver le même jour dans votre magnifique ville. Je repris donc ardemment la route.

J�arrivai à Aurillac un peu avant midi, deux miches de pain dans la besace et un bonheur insurmontable. Je me fis enregistrer à mon arrivée, mais n�eût pas le droit de rejoindre mon frère d�armes. Celui-ci était en effet assigné à résidence avec son ami Lokhorn jusqu�à nouvel ordre.

Nos retrouvailles furent gâchées par ces allégations brigandières et par sa tenue qui le boudinait un peu. Je lui écrivais souvent d�enlever un de ses cinq repas par jour, mais que voulez-vous ? La viande appelle la viande, le gras appelle le gras�

Les rumeurs se répandaient dans la ville comme une bouchée de cerf braisé dans l��sophage de mon ami : certains individus, patibulaires mais presque, complotaient contre l�autorité et fomentaient une révolte. Voyant là l�occasion de prouver sa valeur d�âme et de corps, le sieur Philiaubert s�est empressé de prévenir les gardes de cette machination. Le temps d�organiser les défenses, il a mis sa lame au service d�Aurillac pour défendre la liberté et la justice.

Et aujourd�hui, la même justice l�accuse de sombres faits dont les circonstances semblent parfaitement improbables. Croyez-vous qu�il soit assez stupide, d�abord pour commettre un délit idiot, ensuite pour revenir sur les lieux de ce prétendu délit en prévoyant de s�y installer ? S�il avait commis quelconque faute autour d�Aurillac, nous n�aurions pas prévu d�y habiter quelques temps : nous l�aurions tout simplement évité !

Je réponds du sieur Philiaubert comme de moi-même. Jamais âme si charitable n�a parcouru le Royaume à la défense de l�opprimé. Entendez les témoignages dans toutes les villes des faits d�arme et de la générosité de cet homme et comprenez que vous avez affaire à une grande âme. Faîtes votre travail. Jugez-le de manière juste, mais ne vous mettez pas à dos un camarade exemplaire, un c�ur vaillant et un bras solide. Ceux-ci sauront vous en remercier�


Réquisitoire



Citation :
*Le Procureur sourit, et prit la parole lorsque son tour fut venu.*

Ahem. L'histoire que vous nous contez est bien divertissante, je vous l'accorde, mais admettez qu'elle est en de nombreux points assez décousue.
Je suis un adepte de la vraisemblance et des propos vérifiés, revérifiés et rerevérifiés. Autant vous dire que votre plaidoirie ne m'a en aucun cas convaincu, et pas même le témoignage larmoyant de votre amie. Heureusement pour vous, votre sort ne dépend pas uniquement de moi.
J'ajouterai que l'on vous oppose au témoignage d'un maréchal d'armes du duché, de qui la parole ne peut être mise en doute.
Une agression a été commise, certifiée, et des sanctions doivent être mises en place, que votre pourpoint vous boudine ou pas.

En conséquence, je demande au juge, à l'instar de votre compagnon de voyage, une peine de 10 écus d'amende au Roy ainsi qu'un jour de prison.


Dernière plaidoirie de la défense


Citation :
Messire le Juge,

Je prends acte de votre décision. Seulement, j'aurais une requête à faire. Serait-il possible de passer ce jour de prison en compagnie de mon âne Fidèle. Il a toujours été un compagnon valeureux et ne comprendrais pas une absence prolongée, même d'une journée. Je l'ai vu voler une carotte au marché, cela devrait suffir à le condamner, ce vilain baudet!

J'accepte également de payer 10 écus, et une collation à nos deux amis Juord et Lacrymosa. Vous aussi Messire le Juge. Oui oui, le greffier aussi. Le petit chauve au fond? Mmmmhh non. Désolé.


verdict


Citation :
Le prévenu a été reconnu coupable de trouble à l'ordre public.

Moi, Lakdan, agissant en qualité de Juge du duché du Bourbonnais-Auvergne, sous le règne de sa grâce PrincesseLaure, va rendre à présent le verdict opposant Philiaubert à nostre Duché.

De part les preuves montrées en ce lieu et démontrant la culpabilitée de l'accusé,
De part le fait que votre acte ne peut rester impuni,

Je vous condamne à 1 jour de prison et à payer une amende de 10 écus pour notre bon Roy de France Levan le IIIeme de Normandie.

Jugement rendu à Clermont, Capitale du Bourbonnais Auvergne le 30/08/1458.

Le prévenu a été condamné à une peine de prison de 1 jour et une amende de 10 écus.



DOSSIER CLASSE APRÈS VÉRIFICATIONS D'USAGE LE 2 OCTOBRE 1458
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