Duché du Bourbonnais-Auvergne

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 Cérémonie d'allégeance mars 1458

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Martymcfly
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MessageSujet: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 14:15

Martymcfly a écrit:
On prend les mêmes et on recommence... Tous les deux mois, une nouvelle cérémonie d'allégeance s'ouvrait au château de Clermont, dans la salle du trône. Cette fois-ci serait similaire à la précédente dans le sens où Auvergne adopterait la même manière, à savoir un parchemin avec des noms qu'il rayerait au fur et à mesure de l'avancée des choses.

Finalement ce qui changeait était le régnant ainsi que les caducées du héraut.

A peine arrivé, le Maréchal d'Armes préparait la cérémonie, attendant le nouveau régnant, ainsi que sa prédécesseure, puisqu'elle passerait en premier pour le fief de retraite qu'elle avait choisi.

Fabien74 a écrit:
Présider une cérémonie d'allégeance, voilà bien une chose qui n'arrivait pas tous les jours, ah ça non. Fabien en était conscient et comptait bien profiter pleinement des deux mois qui lui avaient tantôt été accordés.
Les appartements ducaux, en le castel de Clermont, étaient confortables et le feu, entretenu toutes les heures fournissait une chaleur agréable à la pièce, dont les murs étaient recouverts de tentures.
Fabien macéra quelques instants dans son baquet, et se fit ensuite habiller, coiffer de sa couronne, et parer de son collier de l'Ordre du mérite. La tunique qu'il avait choisi était d'un blanc de nacre, réhaussée de perles de même et comportait des motifs brodés d'argent. L'ensemble était agrémenté d'une fourrure de couleur noire.
Le régnant était fin prêt.
Au bras de Noeline, entouré de pages du Château et précédé de gardes ducaux, le Duc du Bourbonnais-Auvergne remonta lentement l'allée centrale de la salle du trône de Clermont, puis vînt s'asseoir sur celui-ci, un beau siège de bois sculpté.
Noeline prît place à ses côtés et Fabien s'adressa à Auvergne:


Je vous sais gré Auvergne, d'avoir une fois de plus organisé de main de maître cette cérémonie.

Il sourit.

Je suis prêt, nous pouvons commencer.

Galswinthe a écrit:
Fin d'un mandat, un nouveau qui commence avec la traditionnelle cérémonie d'allégeance. Galswinthe arrive en salle du trône espérant ne point être en retard, car elle devait prêter allégeance en premier.
Passant la porte, elle s'avance :


Bonjour votre Grasce, bonjour Noeline, bonjour Auvergne. J'espère que nous allons avoir droit encore à une belle cérémonie d'allégeance dont vous avez le secret.

Val1 a écrit:
Nouveau conseil, nouvelle cérémonie d'allégeance, donc passage obligé. Voyons, se souvenir du lieu et le trouver.Ah le voilà, on entend des voix, hum Auvergne est là.

Bonjour votre Grâce, bonjour Auvergne, bonjours Galswinthe, bonjour Noeline. Une nouvelle cérémonie nous attend.

Noeline a écrit:
Assise aux cotés de Fabien, Noeline attendait le début de la cérémonie d'allégeance, encore une nouveauté pour elle. Elle se prêtait aux obligations dues à son rang avec bonne grâce et sourires.
Elle prit place et salua Auvergne en entrant dans la salle.

Bonjour Auvergne, merci à vous pour cette cérémonie.


Puis Gals, la duchesse sortante arriva suivie de Val.

Bonjour Gals, bonjour Val, ravie de vous voir.

Martymcfly a écrit:
Les premiers arrivés furent le duc et la duchesse consort. Qu'ils sentaient bons ! Le héraut sourit à leur venue dans la salle du trône qu'ils côtoyaient depuis plusieurs mois sans jamais être parvenus à s'asseoir sur le prestigieux siège du glorieux duché. C'était à présent chose faite et Fabien74 semblait s'habituer à porter une lourde couronne, lui qui était plus prompt à critiquer ces porteurs-là. Il devait comprendre le poids qui était représenté dans ce couvre-chef. C'était une bonne chose.

Rapidement suivis par la régnante sortante et par l'un des toujours premiers venus lors des cérémonies d'allégeance. Ils allaient assister au couronnement de Galswinthe, aux premières loges. Un nouveau fief à rajouter sur un blason, un nouveau titre à rajouter à la déjà longue liste. Il ne préférait pas être à la place de la nouvelle Vicomtesse, s'imaginant se présentant en entier. Les interlocuteurs s'endormiraient avant qu'elle eut fini sa présentation !


Vos Grâces, Excellence, bonjour à vous. S'adressant tout d'abord au duc régnant. Si vous voulez bien... et d'ailleurs même s'ils ne voulaient pas !... nous allons commencer par le couronnement de la Duchesse Galswinthe qui a accepté l'octroi d'un fief de mérite. Ensuite, j'ouvrirai pour vous la cérémonie d'allégeance de la noblesse de mérite.

Se tournant donc vers l'ancienne régnante.

Dame Galswinthe de Ludgares, vous avez quitté il y a peu le trône ducal après un mandat complet de régnante. Comme le stipulent les lois héraldiques en vigueur la Hérauderie de France élève le fief de Pontgibaud en Vicomté. Aujourd'hui, la cérémonie devient officielle et le Duc régnant, Sa Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, va vous remettre la couronne de Vicomtesse, cadeau symbolique. Vous devrez donc prester allégeance pour ce fief, afin que tous, dans le présent comme dans le futur, vous reconnaissent légitimement Vicomtesse de Pontgibaud.

Et le Maréchal d'attendre que Galswinthe ploie le genou, en pensant déjà à la suite de la cérémonie qui s'annonçait pleine de surprises, selon lui...

Galswinthe a écrit:
A la demande d'Auvergne, Galswinthe avança et ploya le genou, réfléchissant comment elle pouvait bien se présenter pour cette allégeance un peu particulière. Un nouveau fief allait lui être octroyé, le vicomté de Pontgibaud. Encore un titre, un blason qui deviendrait mosaïque, un nom à n'en plus finir, mais elle avait souhaité l'octroi de ce fief de retraite pour une raison bien particulière.

Moi, Galswinthe de Ludgarès, prête en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne pour le vicomté de Pontgibaud.

Ainsi je vous reconnais vous Fabien de la Fléchère-Marigny comme Duc légitime du Bourbonnais Auvergne.

Je vous jure de vous apporter aide (auxilium), conseil (consilium) et respect (obsequium).

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers je prendrais cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère-Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, je prendrais cause pour notre Souverain

Fabien74 a écrit:
Auvergne invita le Duc à entamer la dérémonie, en acceptant l'allégeance de la Duchesse sortante, Galswinthe, pour le Vicomté de Pontgibaud. Gals avait effectué un mandat honorable, et pour Fabien, la barre était placée très haut. Cependant le nouveau Duc du BA tentait de faire honneur à son rang et à sa charge, du mieux qu'il le pouvait, ainsi que de donner satisfaction à tous, dans la mesure du possible, et surtout au peuple.
Gals ploya le genoux devant le trône, et aussitôt Fabien se leva pour accepter l'allégeance.


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Galswinthe de Ludgarès, Duchesse de Lapalisse, Baronne d'Herment et d'Arfeuilles, Dame de Saint-Saturnin et de Commières, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Baiser ou accolade... Regard à sa ducale épouse...

Ce sera l'accolade.


Il sourit, une première allégeance acceptée.

Martymcfly a écrit:
S'agissant ici d'un couronnement, c'était un peu particulier. Le protocole était presque entièrement respecté. Avant d'afficher les magnifiques armes de Pontgibaud, le héraut s'adressa discrètement au Duc, indiquant la couronne de vicomtesse installée sur un coussin tout près.

Votre Grâce, vous avez accepté l'allégeance, mais comme je l'ai annoncé tout à l'heure, il faut surtout remettre la couronne de vicomtesse pour le mandat ducal réalisé par dame Galswinthe.

Fabien74 a écrit:
Le cérémonial n'était pas tout à fait achevé, Fabien sourit donc à Auvergne et prît délicatement entre ses mains la couronne du Vicomté de Pontgibaud, qui appartiendrait désormais à Galswinthe. Il dit:

Voilà Galswinthe, Auvergne doit encore officialiser la cérémonie, mais je suis heureux de te remettre cette couronne, comme symbole de ta vassalité envers le Duché.

Puis il déposa ladite couronne sur le crâne de la Dchesse sortante.


Martymcfly a écrit:
Cette fois-ci c'était parfait. Il n'y avait plus qu'à faire couler la cire sur le parchemin... Et voil l'un de ses premiers contreseings en tant que Maréchal d'Armes...

Citation :
Nous, Martymcfly de Montfort-Balmyr, Duc de Billy, Baron de Villemontée, Seigneur de Terves et de Gondole, dict Auvergne, Héraut de la marche héraldique du Bourbonnais-Auvergne, Maréchal d'Armes de France, ayant blancseing du Roy d'Armes de France Montjoye,

A toutes et tous que la présente liront ou se feront lire, Salutations !

Par la présente, faisons savoir :

Que selon les règles et coutumes héraldiques, nous validons et contresignons la procédure d'anoblissement de Dame Galswinthe, duchesse sortante du Bourbonnais-Auvergne.

Qu'en conséquence, dame Galswinthe se voit octroyer le fief de retraite de Pontgibaud, fief élevé en vicomté, suite à son mandat de régnante complet.

Qu'elle devient donc Vicomtesse de Pontgibaud et portera : "De gueules, à deux lions léopardés d'or, posés l'un sur l'autre" soit, après dessin :



Par notre Scel, actons ce document comme valide et conforme aux réglements Héraldiques.

Fait le XXIIIe jour du Mois de Février MCDLVIII sous le règne de notre souverain bien aimé le Roy Levan le Troisième de Normandie.



Cette fois ci la cérémonie allait officiellement s'ouvrir. Aussi, s'adressant au régnant.

Votre Grâce, je me dois de vous demander comment vous souhaitez procéder pour la cérémonie d'allégeance. Souhaitez vous procéder par préséance ou au contraire au premier venant ?

Fabien74 a écrit:
Le Duc sourit, voilà que la cérémonie des allégeances allait commencer, il s'adressa à Auvergne:

Procédons au premier venant Auvergne.

Caddarik a écrit:
Caddarik était arrivé de bon heure pour assister à la cérémonie. Voyant que personne n'avançait, il fit quelques pas en avant pour se présenter devant le nouveau duc et mit un genou à terre :

Nous, Caddarik, Seigneur de Menat, prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne pour le fief de Menat.
Ainsi nous vous reconnaissons vous, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais-Auvergne.

Votre Grâce, nous vous jurons de vous apporter aide (auxilium), conseil (consilium) et respect (obsequium).

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions cause pour notre Souverain.
J’affirme mon hommage lige pour Sa Majesté, mon Souverain, envers qui mon engagement est entier et premier.

Qu'Aristote veille sur le Bourbonnais-Auvergne.


Puis Caddarik attendit la réponse du duc.

Alivianne a écrit:
La duchesse était arrivé encore presqu'à l'heure. Il était évident que l'important était de passé dans els premiers. Sinon la journée était longue et fort ennuyeuse.

A moins d'un coup d'éclat comme le BA connaissait à ses heures.

qui sait...

Elle saluta tout le monde et attendit son tour.

Fabien74 a écrit:
Auvergne lui ayant répondu, Caddarik s'avança et prêta allégeance. Fabien sourit et lui répondit:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Caddarik, Seigneur de Menat, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Une petite accolade et le tour était joué.
Un baiser vassalique aurait certainement été déplacé, quoique dans les moeurs.

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 14:20

Martymcfly a écrit:
Le régnant lui avait répondu, le héraut allait donc prendre la parole afin d'ouvrir la cérémonie, comme d'habitude...mais le seigneur de Menat s'était déjà avancé et prêté serment. Froncement de sourcil avant d'interpeller l'assistance.

Messire, la cérémonie n'étant pas encore ouverte officiellement, votre allégeance n'est pas valide. Je vous prierai de bien vouloir revenir une fois que j'aurai prononcé les paroles adéquates.

Réajustant son tabard, frappant du caducée sur le sol, il reprit.

Or Oyez ! Or Oyez ! Or Oyez ! Gentes dames et nobles seigneurs !

Ce jour, par moi et pour le Duc du Bourbonnais-Auvergne Fabien74 de la Fléchère Marigny, vous ouvrons cérémonie d'allégeance de la noblesse du Bourbonnais-Auvergne. Je rappelle quelque point de protocole afin que cette cérémonie se passe au mieux possible et dans le meilleur esprit.

Les nobles doivent l'allégeance à la province en laquelle tiennent leur fief. Adoncques ils vont par-devant le duc régnant en ladicte terre, lequel, ayant été élu et ayant recognu le Roy nostre seigneur comme son suzerain légitime, les accueille et reçoit leur hommage.

Les nobles jurent à la province, en la personne du duc, fidélité (obsequium), aide et service armé (auxilium) et conseil (consilium).

En contre partie le duc leur accorde, pour la durée de son règne, protection, justice et subsistance. Il leur accorde subsistance en leur accordant fief, à eux et à leur descendance, ou en ne leur retirant pas fief déjà accordé.

L'allégeance est cérémonie publique et obligatoire pour tout vassal possédant fief. Elle est scellée par le baiser de paix ou accolade vassalique, et vaut contract.

Si pour une raison ou une autre un noble ne peut se déplacer parsonnellement, il peut faire missive d'allégeance tant que celle ci soit scellée, datée et signée de sa main.

Sa Grâce Fabien74 de la Fléchère Marigny a émis le souhait de procéder au premier venant. Vous êtes ainsi appelés à venir ployer le genou et renouveller votre serment d'allégeance à la Couronne ducale du Bourbonnais-Auvergne représentée par son régnant.


HRP
Petits Rappels des Regles concernant l'Allégeance des nobles d'une province
  • La Cérémonie dure 1 journée RP, 1 Mois Temps Reel => le RP commence donc le 24 février, la cérmonie sera close le 24 mars.
  • Les Nobles du Bourbonnais-Auvergne se doivent à l'allégeance sous peine de dérogeance, soit de vive voix soit en Missive (datée, signée, scellée).
  • Ils doivent Aide, Conseil, et Protection. En contre partie le régnant leur devra Susbistance, Aide et Justice. Le contrat étant scellé par l'accolade vassalique et/ou le baiser de Paix. Attention l'allégeance se fait à deux, on ne dit pas "et en échange le duc Bourbonnais-Auvergne me doit...", le Régnant serait en droit de refuser l'allégeance et de la faire recommencer.
  • La cérémonie se déroulera selon la demande du régnant (présséeance ou au premier venant, ici c'est donc au premier venant).
  • Par soucis de réalisme pas la peine d'enchainer les allégeances, une allégeance c'est un vassal et le régnant qui lui répond, donc pour un peu plus de réalisme c'est chacun son tour et pour les missives d'empechement soit vous les envoyez soit au régnant qui me les fera suivre pour témoignage soit c'est à moi et je ferai un tir groupé final de presentation des missives Smile
  • Les Missives d'appel à Allégeances ont été envoyées afin que tous les nobles de merite soit au courant de la cérémonie.
  • Bon RP à tous !
/HRP

Petitrusse a écrit:
Petitrusse arriva pour la cérémonie d'allégence.

Fabien était en train de déposer la couronne sur la tête de son amie Gals.

Petitrusse fit un signe de tête a ses amis Noéline et Caddarik, puis salia la Duchesse Alivianne.

Caddarik a écrit:
Confus d'avoir troublé une cérémonie avec laquelle il n'était pas encore familiarisé, Caddarik se releva et attendit que le héraut d'arme ouvre la cérémonie.

Puis, quand la cérémonie fut officiellement ouverte, il remit genou à terre devant le duc et recommença son serment :


Nous, Caddarik, Seigneur de Menat, prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne pour le fief de Menat.
Ainsi nous vous reconnaissons vous, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais-Auvergne.

Votre Grâce, nous vous jurons de vous apporter aide (auxilium), conseil (consilium) et respect (obsequium).

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions cause pour notre Souverain.
J’affirme mon hommage lige pour Sa Majesté, mon Souverain, envers qui mon engagement est entier et premier.

Qu'Aristote veille sur le Bourbonnais-Auvergne.

Lanfeust86 a écrit:
Le dernier mandat il était en Provence et n'avait pas vraiment loupé grand chose apparemment, les élections s'étaient bien passées, bonne ambiance au sein de Volcan, travail accompagné de la première place. C'était la première fois d'ailleurs et bien entendu cela s'était soldé par une alliance anti-volcan.

Enfin bon lui il s'en était remis de toute façon, à présent il était maire et toujours Duc donc une allégeance était de rigueur. La municipalité lui allait bien mieux d'ailleurs car dès qu'on mettais un pied au niveau ducal, c'était prise de tête, insultes et commérages...

Pensées noires chassées il entra vêtu de la tenue d'apparat aux couleurs bleues de Souvigny, son fief et bien entendu la couronne ducale, assez rare car peu avaient fait de doubles mandats.

Quelles personnes étaient présentes qu'il salua tandis que Caddarik se présentait devant le nouveau Duc du Bourbonnais Auvergne, Fabien. Gals quant à elle avait une couronne de Vicomtesse toute neuve, un titre de plus pour le couple. Le Duc patienta un peu attend son tour.

Fabien74 a écrit:
Ioups comme on dit.
Caddarik réaffirma son allégeance aussitôt que cela le fut permis par Auvergne, et Fabien, se remémorant les mots précédemment prononcés, lui répondit:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Caddarik, Seigneur de Menat, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Une accolade sincère et le suivant pourrait s'avancer.

Alivianne a écrit:
Enfin tout était en ordre. Elle profita de ce moment pour se glisser vers le nouveau duc du BA.

Bonjour duc Fabien, et Félicitation pour votre élection

J'espère que votre fille Albine. grandit bien. Il est vrai que depuis que je l'ai escorté pour vous l'amener en bonnes mains beaucoup de temps c'est écoulé. Vous l'embrasserez pour moi. C'est sûrement la raison que vous avez décidé de choisir mon fils comme vice duc même s'il était devant vous par les pourcentages. C'est la plus belle manière de me remercier pour le geste.


elle se racla la gorge...

Enfin vous êtes duc! cela vous turlupinais depuis si longtemps. Vous avez la prestance et je ne doute pas que vous alliez être à la hauteur. Ni voyez pas d'ironie dans mes propos car ceux-ci sont sincères. On m'a dit d'ailleurs que vous comptiez vous impliquer chez les feudataire et ceci est si important. Faites juste attention de ne pas prendre la princesse et GMF comme le seule être suprême sur la terre en qui on lui donnerait le bon dieu sans confession. Ne soyez pas dupe et n'hésitez pas à prendre conseil auprès de mon amie Thémis future belle-mère de mon fils Alban. Quelle belle alliance que nos familles seront.

Elle lui sourit. Toujours droite devant lui et attendit sa réponse.

Toflegrand a écrit:
Toflegrand Seigneur de Chamblet arriva pour preter allégeance il était étonné de voir si peu de monde alors qu'il croyait qu'il serait en retard

il vit que le Duc discutait avec Alivianne il se mit donc en retrait en attendant de pouvoir passer

Caddarik a écrit:
Caddarik ayant reçu l'accolade ducale, il se retira pour laisser la place. Ce faisant, il alla saluer ses amis qui étaient présent.

Fabien74 a écrit:
Caddarik céda la place à Alivianne, qui ne prêtait pas allégeance mais vînt féliciter le Duc pour son élection.
Il lui répondit:


Votre grâce, vos voeux me vont droit au coeur et gagez que mon seul objectif pour ces mois à venir est le bien du peuple et du Duché, autant que faire se peut. Quant à ma chère fille Albine... Elle se porte bien, et pousse avec une rapidité folle. De jour en jour elle devient plus vive, et je ne le cache plus, elle est très excitée et a hâte de voir son petit-frère, que sa mère mon épouse mettra au monde dans peu de temps, si le Très-Haut le veut bien.

Il sourit.

Par ailleurs, je tiens à vous rassurer au sujet des Feudataires et de son altesse Armoria, je suis moins stupide que j'en ai l'air et je ne laisserai pas, si toutefois la situation s'y prêtait, le BA se faire marcher sur les pieds. Je suis homme de droit et de principes et je ne perds point de vue les valeurs qui sont les miennes et maintenant celles du Duché.

Alivianne a écrit:
L'Azayes sourit à Fabien. Elle appréciait ses réponses. Alivianne n'avait pas voulu le froissé. Elle l'avait testé et il s'en était bien sorti.

Revenons donc à nous moutons. Cette journée si longue, ne peut pas attendre plus longtemps.

Elle se racla la gorge se mit à genoux devant le duc et dit :

Nous, Alivianne d'Azayes, duchesse de la tour d'Auvergne, pair de France et chevalier de france vous reconnaissons vous, Fabien de la fléchère Marigny, duc du Bourbonnais Auvergne élue par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais fidélité (obsequium), aides et services armés (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny
notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous. Ceci, à l'exception d'un conflit contre le suzerain des terres du duché d'Argenton, terre de mon époux se trouvant dans le berry. A cette occasion, neutralité vous sera demandé à mon égard afin de ne favoriser aucune des parties au conflit.


Alivianne souffla un peu et continua sur le même ton.

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny actuel duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan III de Normandie, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui et le Royaume de France. Qu'ainsi, si vous vous opposez à la décision du Roy, ou même à ses principes et valeurs, nous vous soutiendrons pas dans vos actes. Jamais acte ne sera commis contre Sa Majesté.

Ainsi soit-il voulu t'elle ajouté.

L'Azayes resta silencieuse et attendit la suite.

Fabien74 a écrit:
Maintenant Alivianne prêtait allégeance, à laquelle Fabien répondit, cérémonieusement:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Alivianne d'Azayes, Duchesse de la Tour d'Auvergne, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Il sourit.
Il faudrait tout de même qu'il s'entretienne avec le héraut à propos de...ah ah...suspens.

Val1 a écrit:
Les gens affluaient, Caddarik et Aliviane venaient de fiir. Un coup d'oeil à gauche et à droite, personne ne bougeait. Val1 s'avança vers le trône ducal et s'agenouilla.

Nous, Val1, Seigneur de Chalinargues, prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne.

Ainsi nous vous reconnaissons vous, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais-Auvergne.

Votre Grâce, nous vous jurons de vous apporter aide (auxilium), conseil (consilium) et respect (obsequium).

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions cause pour notre Souverain.
J’affirme mon hommage lige pour Sa Majesté, mon Souverain, envers qui mon engagement est entier et premier.

Qu'Aristote veille sur le Bourbonnais-Auvergne.


Il attendit la réponse du duc pour se lever.

Fabien74 a écrit:
Une accolade à Alivianne, en effet il réservait le baiser de paix aux dames de son âge, et l'allégeance était scellée. Val1 s'approcha à la suite de la Duchesse, Fabien entendit son serment et lui répondit:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Val1, Seigneur de Chalinargues, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Il accorda l'accolade à son collègue de la Chancellerie et ajouta:

Félicitations pour ta nomination, là-haut, à Paris.

Il sourit.

Natafael a écrit:
Natafael et Valexan suivaient tranquillement la cérémonie.
Nata regardait son ami Fabien et, à ses côtés, sa filleule Noeline.
Elle souriait de les voir ainsi, heureuse pour tous les deux.

Val1 venait de recevoir l'accolade du Duc qui, par ce geste, avait scellé l'Allégeance.
Un regard circulaire dans la Salle du Trone et Natafael se dit qu'elle pouvait à son tour s'avancer.
Elle lacha la main de Valexan et se dirigea vers le trône saluant au passage Auvergne.

Inclinant la tête respectueusement vers Noeline puis vers Fabien, la Vicomtesse mit un genou à terre, puis relevant son regard vers le Duc elle prit parole


Nous, Natafael de Roserey Montbazon Navailles, Vicomtesse de Salers, Dame de Saint Christophe, prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne pour le fief de Salers.
Ainsi nous vous reconnaissons Vous, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais Auvergne.

Votre Grasce, je vous jure de vous apporter aide (auxilium), conseil (consilium) et respect (obsequium).

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions cause pour notre Souverain.
J’affirme mon hommage lige pour Sa Majesté, mon Souverain, envers qui mon engagement est entier et premier.


Nata ne bougea point et attendit la réponse de son ami Fabien

Jason_de_vissac. a écrit:
Jason attend son tour. Il espère ne pas croiser Gypsie, en effet, il est peu assidu aux études, préférant passer ses journées dans son domaine.

Il salue les quelques personnes présente, et se tient prêt a s'avancer dès qu'il pourra . . .

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 14:45

Noeline a écrit:
Noeline sagement assise aux cotés de Fabien, assistait à la cérémonie d'allégeance.
Elle répondait d'un sourire et d'un signe de tête aux personnes qui se présentaient devant eux en un long défilé.

La dernière personne à s'incliner avait un statut particulier à ses yeux, il s'agissait de sa marraine et amie de toujours Natafael à qui elle adressa un discret petit signe de la main.

Androlyne a écrit:
Androlyne en sortant du couvent se rendit tout de suite au Château pour prêter allégeance au nouveau Duc Fabien.

Elle décida de rester quelques jours après à flâner dans la capitale, avant de rentrer à Bourbon, ce sera l'occasion de voir l'avancée des travaux de l'hôtel de son amie Thibantik.

Elle entra dans la salle où la cérémonie avait déjà commencé.

Il manquait encore beaucoup de monde... il faut dire qu'en cette période de l'année les couvents et les monastères accueillaient beaucoup de nobles en quête de nourritures spirituelles.

Elle prit place un peu en retrait non sans avoir fait un petit signe discret à Noéline et écouta les premières allégeances avec attention

La Duchesse sortante se retirait après avoir reçu son fief et les premiers s'avançaient déjà pour l'allégeance.

Androlyne s'approcha de Galswinthe pour la saluer sans bruit pour ne pas gêner le déroulement de la cérémonie


Bonjour Gals, félicitation, cette couronne te va à ravir

Valexan a écrit:
Nouvelles élections ducale, nouvelle allégeance au duc, en ce jour Natafael et Valexan n'ont pas dérogé à la règle et se sont rendu au château de Clermont. Il y a peu de monde encore, ce qui n'est pas plus mal en fait : Le jeune couple aura pas trop de temps à attendre.

Tiens, la preuve, la place est libre, et l'épouse de Valexan saute sur l'occasion pour se présenter devant Fabien. Genoux à terre, elle fait son serment d'allégeance comme il se doit, puis attend la réponse du Duc. Valexan l'attend aussi cette réponse... Que va choisir le nouveau duc? Étreinte ou baiser Vassalique?? Le Montbazon n'en a aucune idée, mais en tout cas, il se fait une promesse intérieur : si jamais Fabien choisit le baiser, alors Valexan ira rendre immédiatement la pareille à la Duchesse, Noeline, quitte à faire fit des coutumes! hé oh il n'y a pas de raison, hein!!! La dernière fois, il ne l'aurait pas fait, Galswinthe était Duchesse, et bon.. faire un baiser à Tixlu... hum... non...

Fabien74 a écrit:
C'était au tour de Nata, de venir prêter allégeance. Présente, cette dernière s'avança vers le Duc, Valexan son époux à ses côtés.
Qui aurait pu croire que les deux vieux amis se trouveraient en ce lieu un jour, l'un prêtant allégeance à l'autre... Personne, du moins pas eux même lorsqu'ils n'étaient que deux paysans paisibles, se rendant visite à Aurillac et faisant bonne chair autour d'une soupe au lard et d'une vieille liqueur de maïs.
Fabien sourît à son amie et s'adressa à elle, un sourire sincère lui barrait le visage:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Natafael de Roserey Montbazon-navailles, Vicomtesse de Salers, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Le moment fatidique où il fallait sceller l'allégeance était arrivé, et le Duc hésita un petit instant... Oh et puis...
Ce serait certainement la dernière fois qu'il aurait le loisir d'embrasser les jolies femmes mariées du Duché alors pourquoi s'en priver?
Cérémonieusement, il embrassa nata, en plein dans le mille, enserrant entre ses deux mains son visage empreint de surprise.
Son ami Valexan, surpris, ne l'était pas moins. Qu'allait-il faire?

Lanfeust86 a écrit:
Hop, Natafael avait finit, il fallait se dépêcher sinon un autre prendrait la place. Le Duc s'approcha donc du nouveau Duc du Bourbonnais Auvergne qu'il connaissait depuis longtemps à présent.

S'agenouillant, il commença son allégeance.


Nous, Lanfeust de Troy, Duc de Souvigny et Diacre Sacristain de Clermont, prêtons ce jour, allégeance au Duché du Bourbonnais Auvergne pour le fief de Souvigny.

Nous vous reconnaissons, Vous, Fabien de la Fléchère Marigny, légitime Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Nous vous jurons de vous apporter auxillium , consilium, et obsequium pour la durée de votre règne.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Sa Grâce Fabien, Duc du Bourbonnais Auvergne, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que si un conflit venait vous opposer vous, sa Grâce Fabien, Duc du Bourbonnais Auvergne, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions actes et faits pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, sa Grâce Fabien, Duc du Bourbonnais Auvergne, à sa Sainteté, Eugène V, Pape de notre Très Sainte Eglise, nous prendrions actes et faits pour lui de part nos fonctions ecclésiastiques.

Valexan a écrit:
Une fois le baiser vassalique de Fabien donné à Natafael, les choses se sont enchainé très vite; haussant les épaules d'un air de dire "et alors, moi aussi je peux le faire", Valexan fait quelques pas en direction de la Duchesse ; une main tendu vers elle pour saisir la sienne, un geste souple pour l'aider à se lever et l'attirer à lui, un basculement de hanche du plus belle effet pour la pencher en arrière, et hop, un gros smack appliqué sur ses lèvres!

Mouvement inverse pour redresser une Noeline qui ne semble pas avoir compris ce qu'il lui arrivait et qui s'assoit avec peine sur le trône, la main de Valexan qui trouve cette fois celle d'une Natafael qui le regarde avec un drôle d'air et à qui le Montbazon dit simplement


On y va mon ange?

Avant de l'entrainer comme si rien ne s'était passé vers le fond de la salle et laisser la place à Lanfeust qui déjà s'avance vers une Fabie ahurit par ce qu'il vient de se passer...

Natafael a écrit:
Nata répondit par un discret clin d'oeil au signe de Noéline, puis écouta Fabien.
Celui ci accepta son allégeance et s'approcha.

La vicomtesse se releva le sourire aux lèvres avec l'aide du Duc.
Accolade ou baiser, qu'allait choisir son ami?

Elle n'eut point trop le temps d'y penser, soudain son visage se retrouva entre les mains du Duc.
Ah! et bien là ,ce n'est pas le moment de bouger!
Ce n'est pas tous les jours que l'on reçoit un bibi du Duc.

Regardant rapidement en direction de son époux, elle le sentit nerveux.
Mais pourquoi donc, il ne s'agit là que d'un baiser vassalique de paix.
Elle même avait, lorsqu'elle était Duchesse, scellé les allégeances par un baiser.

Chose faite, Nata s'inclina devant le Duc et son épouse et avant de reculer de quelques pas s'adressa à eux.

Je vous souhaite à tous les deux un bon mand....

C'est alors qu'en une fraction de seconde, Nata vit sa filleule se retrouver dans une posture digne d'une danseuse des pays hispaniques, dans les bras de Valexan puis à nouveau assise à sa place.

Valexan prit alors la main de Nata et l'entraina avec lui
Elle le regarda et lui souffla

Mais! Qu'est ce que tu as fait? Tu te rends compte? La Duchesse...en pleine allégeance...

Les joues de Nata devinrent roses puis rouges surement, car elle sentit la chaleur envahir son visage. Honte ou colère, elle ne savait.
Tout en marchant, elle se retourna vers Noéline et Fabien et chuchotta un
je suis désolée

La vicomtesse, ell habituellement si discrète, avait l'impression que tous les regards s'étaient tournés vers eux et se demandait si elle devait vite aller se cacher ou pas.
Elle esperait que cet incident allait vite etre oublié
Heureusement Lanfeust s'approcha à son tour du Trône, la cérémonie allait reprendre son cours, du moins elle l'esperait...
Comment allait réagir le Duc?

Noeline a écrit:
En des temps plus avancés, elle aurait dit « scotchée » mais la pour le moins la Duchesse resta sidérée et sans voix. Tout d’abord, elle ne réalisa pas ce qui lui tombait dessus.
Elle avait vu le baiser de Fabien à Natafael bien sûr mais cela ne l’avait pas choquée le moins du monde, quoi de plus normal lors d’une allégeance et de plus avec Natafael.
Mais ce qui se passa ensuite fut inattendu.
Valexan, l’époux de sa marraine fondit sur elle et d’un mouvement de rein la fit basculer collant sa bouche sur la sienne.
Les yeux écarquillés, elle reçu ce baiser sans comprendre et n’eut aucun moyen de se dégager tant l’acte fut rapidement mené.
Suivit la confusion de Natafael qui entraina Valexan tout en s’excusant, Noeline reprenant ses esprits, la couronne de travers, fini par sourire mais l’œil qu’elle lança à l’époux de son amie ne fut pas des plus aimables.
Elle se rajusta dignement et reprit place auprès de son Duc tout aussi surprit qu’elle-même.
La cérémonie continuait, l’avancée de Lanfeust permit une diversion salvatrice.


Thibantik a écrit:
Un grand silence c'est fait dans la salle du trône ..... Personne ne sait s'il doit éclater de rire ou faire comme s'il n'a rien vu.

Thib au coté d'Andro, attendent la réaction du Duc ...... et du Hérault

Fabien74 a écrit:
Ah pour être surprise, la grâce, elle était surprise. S'il s'était attendu à un fantasque retournement de situation, ça n'était certainement pas à celui-ci!
Non mais le Vicomte alors, vivait-il noblement à cet instant? Puis embrasser les femmes mariées du Duché, lui seul le pouvait, non mais, Valexan n'avait qu'à remporter les élections ducales après tout... Ah ça!

Bon ça n'était pas tout de tergiverser mais il fallait agir. Nata vînt s'excuser au nom de son époux, et Fabien eût un mal fou à lui répondre par un discret sourire. Malgré l'affront qui avait été fait au couple ducal, il savait son amie très gênée. Voyant le couple vicomtal s'éloigner et le regard indigné de sa Duchesse, le Duc aboya:

Gardes! Saisissez-vous de ce vil parjure! Pendez-le par les tripes aux poutrelles de la salle du trône! Pour que tous mes vassaux saisissent la valeur de leurs engagements à mon égard! Vil maraud! Morbleu vous allez voir ce qu'il en coûte de se jouer ainsi de l'épouse d'un Duc!

L'assistance était médusée. Tous fixaient le Duc avec une bouche de 6 pieds de long, la langue pendante, et les yeux grands ouverts. Un grand peintre aurait été dans le coin, il aurait saisit la particularité de cet instant, et d'éminents historiens se seraient arrachés les cheveux pour tenter de déchiffrer la symbolique du tableau.
Fabien vînt se planter devant Valexan, droit comme un I, et pointa son doigt sur le visage de ce dernier, et d'un coup d'un seul, il dit:


Nan j'rigole...

L'assemblée des nobles se détendit soudainement, et tous rirent de bon coeur, jusqu'à ce que...

Cependant... Gare à vous Valexan, ou ce n'est pas moi qui vous corrigerait mais mon épouse...et la votre.

Il partit d'un rire sincère et flanqua une tape dans le dos de l'Ambassadeur.

Sans rancune mon ami.

Le Duc vînt ensuite reprendra sa place sur le trône, pour recevoir les autres allégeances.
Ce fut au tour de Lanfeust s'approcher pour prêter allégeance. Fabien écouta bien son ami et alter ego, et lui répondit, consciencieusement:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Lanfeust de Troy, Duc de Souvigny, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Fabien regarda un instant son confrère Consul, puis dans un élan d'émotion, lui dit:

Viens là que j't'embrasse!

Comme pour Nata, Fabien saisit le visage de Lanf entre ses deux mains garnies de bagues, et lui flanqua un bon gros baiser de paix, qui résonna dans toute la salle du trône, scellant ainsi l'allégeance. Et paf dans le mille!

Ah on s'bidonnait à cette cérémonie d'allégeance quand même.

Lanfeust86 a écrit:
Lanfeust se rendit compte de ce qu'avait fait Valexan et ce que Fabien avait annoncé. Pendu par les tripes? Il y allait un peu fort là le Fabien...

En fait tout rentra rapidement dans l'ordre et tout le monde fut soulagé en entendant Fabien rire. Cela l'aurait étonné en même temps.

Celui-ci se remit devant lui et répondit à son allégeance.

Le Duc de Souvigny se releva et attendit l'accolade mais que nenni, le Duc du Bourbonnais Auvergne attrape son visage et lui dépose un gros smack.

Prit par surprise, le Duc en reste interloqué. grrr vengeance ! Un regard vers Noeline...Héhé il tente ou il tente pas, sourire en coin... Oh et puis non.

Il se rapprocha du duc et lui déposa lui aussi un gros bisou.

Quand on aime on ne compte pas ta grâce.

Jason_de_vissac. a écrit:
Jason hésite beaucoup, puis profitant d'une hésitation parmi la noblesse présente, s'approche du trône Ducal, pose genou à terre, et main sur la garde de son épée :

- Nous, Jason de Vissac, Baron de Vissac, renouvellons notre allégeance au BA et a vous notre Duc.

Par la présente, vous reconnaissons comme suzerain vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Nous vous jurons de vous apporter respect (obséquium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, son suzerain, à un tiers, je jure que je prendrais cause pour vous.

Si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, notre suzerain, à notre Roy, je jure que je prendrais cause pour lui.


Ensuite, il attend l'accolade ..... ou le baiser de paix, avant de retourner assister a la fin de la cérémonie.

Toflegrand a écrit:
Le seigneur de chamblet voyait passer les uns derriere les autres les allégeances puis Jason preta son allégeance, il s'avança a son tour attendit que le Duc fasse son accolade pour preter a son tour son allégeance, l'accolade effectué le seigneur de Chamblet ploya genou et preta allégeance

Nous, Toflegrand, Seigneur de Chamblet, nous présentons à vous, Vostre Grasce Fabien de la Fléchère Marigny, en ce Vème jour du mois de Mars, afin de renouveler nostre serment d'allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne.

Nous reconnaissons comme suzerain vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais par la grasce des urnes,

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour nostre Roy.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que Dieu vous garde !

Fabien74 a écrit:
Ah pour un peu il en serait ému le Fabien... Mais pas le temps d'être dans la lune, en effet, la cérémonie des allégeances devait se poursuivre. Jason de Vissac s'approcha alors du trône, et prêta allégeance. Fabien lui répondit:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Jason de Vissac, Baron de Vissac, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Accolade ou baiser de paix?
Mmmh non accolade, il ne faudrait pas faire fuir tous les vassaux de Duché, quand même.
Toflegrand s'approcha à la suite de Jason, et Fabien lui répondit, toujours aussi sincère:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Toflegrand, Seigneur de Chamblet, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Là aussi il y eût accolade, et puis n'est pas bisouillé par le Duc qui veut.

Jason_de_vissac. a écrit:
Un homme de haute stature s'approche du trône avant même que le Duc n'ai reconnu son allégeance.

Jason préfère ignorer et ne bouge pas avant d'avoir reçu l'accolade.

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 14:51

Androlyne a écrit:
Androlyne est rejointe par Thibantik et retient sous souffle quand le Vicomte de Salers culbute Noeline sans ménagement et tourne les talons en entrainant sa femme plus rouge qu'une pivoine.

Heureusement que Fabien a suffisamment d'humour pour détendre l'atmosphère et l'allégeance reprend.... et même à vive allure, puisque les nouveaux arrivants n'ont même pas la galanterie de laisser passer les dames déjà présentes pour se jeter aux pieds du nouveau Duc.

Faut-il qu'ils soient pressés et enthousiastes d'aller se faire enlacer par Fabien.

Androlyne se tourne vers son amie et lui murmure



on a intérêt à aller prêter allégeance pendant cette relative acalmie, sinon on va encore se faire griller la priorité... j'y vais la première si tu veux


Androlyne s'approche de l'estrade et s'agenouille devant Fabien


Nous, Androlyne de Castellane, Dame du Chier et de Lavault Sainte Anne, nous présentons devant Vous pour vous renouveler notre allégeance.

Par la présente, vous reconnaissons comme suzerain vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Nous vous jurons de vous apporter respect (obséquium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, son suzerain, à un tiers, je jure que je prendrais cause pour vous.

Si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, notre suzerain, à notre Roy, je jure que je prendrais cause pour lui.

Fabien74 a écrit:
Ce fut au tour d'Androlyne de s'approcher du trône ducal, suivie de près par Thibantik. Androlyne fondue invétérée, malgré les recommandations du Roi balian! C'est qu'elle avait la tête dure la Bourbonnaise! Les deux dames s'approchèrent donc dans un fatras de froufrous et de rubans, l'une d'elle ploya le genoux devant le Duc, qui lui répondit:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Androlyne de Castellane, dame de Lavault Sainte-Anne, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Il l'invita à se relever, et en parfait régnant, lui administra un baiser de paix mémorable. Heureusement que Noeline tournait la tête à ce moment précis!

Thibantik a écrit:
Thib c'est approchée au maximum du trône, prête a prendre la place d'Andro.
Après un magnifique baiser de paix, Andro retourne a sa place et Thib s'approche :

- Nous, Thibantik, Dame de Cérilly, renouvelons notre allégeance au BA et a vous notre Duc.

Par la présente, vous reconnaissons comme suzerain vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Nous vous jurons de vous apporter respect (obséquium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, son suzerain, à un tiers, je jure que je prendrais cause pour vous.

Si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, notre suzerain, à notre Roy, je jure que je prendrais cause pour lui.


Plus qu'à attendre le bon vouloir du Duc

Androlyne a écrit:
le Duc l'aide à se relever et sans hésiter lui donne un beau baiser de paix qui lui fait monter le rose aux joues.
Avec une petite révérence et un clin d'œil discret, Androlyne se retire pour laisser la place à son amie Thibantik

Noeline a écrit:
La cérémonie se poursuivait.
Après l'épisode Valexan qui finalement s'était terminé avec un sourire et une tape dans le dos, Noeline affichait de nouveau un air serein.
Fabien distribuait tour à tour accolades et baisers aux nobles venus faire allégeance.
Plus le temps passait et plus le Duc semblait prendre goût au baiser d'ailleurs, il devait penser que sa femme avait relaché son attention ou bien qu'elle dormait confortablement installée sur son trône.
Fort heureusement elle comprennait parfaitement que certaines occasions ne se manquaient pas .... Smile On n'était pas au pouvoir éternellement, Fabien aurait eut tord de s'en priver.
Mais elle gardait l'oeil attentif quoi que son Duc préréré puisse croire.
Avec un sourire complice, elle adressa un clin d'oeil à Androlyne et attendit l'air détaché de voir quel traitement était réservé à Thibantik.

Valexan a écrit:
A voir les regards que lui lançait les personnes présente, il semblait bien que son geste envers la Duchesse n'était pas passé inaperçu, loin de là; Un peu trop voyant, même? possible, vu le regard que lui lance Natafael et les paroles qu'elle lui murmure :

Mais! Qu'est ce que tu as fait? Tu te rends compte? La Duchesse...en pleine allégeance...


Serait-il allé trop loin?? apparemment oui, au vu des paroles du nouveau Duc qui résonnent dans la salle

Gardes! Saisissez-vous de ce vil parjure! Pendez-le par les tripes aux poutrelles de la salle du trône! Pour que tous mes vassaux saisissent la valeur de leurs engagements à mon égard! Vil maraud! Morbleu vous allez voir ce qu'il en coûte de se jouer ainsi de l'épouse d'un Duc!

Valexan s'immobilise et se tourne immédiatement vers Fabien, qui s'avance vers lui; par les tripes! rien que cela! Déjà, le Montbazon s'imagine pendu aux poutres pendant que la cérémonie suit tranquillement son court, comme si de rien n'était... Cela doit faire vachement mal, mine de rien... 9a y est, le Duc est juste devant lui, pointant un doigt inquisiteur vers lui; les gardes ne devraient plus tarder, peut-être devrait-il trouver les dernières paroles qu'il aura le droit de prononcer?? Les lèvres de Fabien s'ouvre, l'ordre va être donné.


Nan j'rigole... Cependant... Gare à vous Valexan, ou ce n'est pas moi qui vous corrigerait mais mon épouse...et la votre. Sans rancune mon ami.


Il ne peut retenir un grand soupir aux paroles du duc, et alors que celui-ci va reprendre sa place prêt du trône, et que la cérémonie reprend son cours, il approche ses lèvres de son épouse et murmure

Bon.. j'ai peut-être été trop loin.. je suis désolé mon ange si par ma faute tu t'es sentie gênée...

avant de déposer un baiser sur sa joue et de suivre la cérémonie; il ne peut malgré tout pas s'empêcher de marmonner

n'empêche, techniquement, mon baiser avait quand même plus de gueule que le sien...

Fabien74 a écrit:
Ah ah, l'attente a été longue, de même que le suspens!
Voilà Thibantik qui s'approche, ploie le genoux et prête allégeance...
Fabien réfléchit déjà au moyen de sceller l'allégeance...
Baiser de paix? Accolade? Bah...


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Thibantik, Dame de Cérilly, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Et hop un bon gros baiser de paix qui claque, ah mais c'est qu'il faut profiter du moment présent, oui mesdames.

Wonderanny a écrit:
Courte retraite idéale en ces temps hivernaux pour reprendre quelques repos, profiter du calme pour prendre le temps réfléchir loin de tout, prier, étudier, soigner quelques plaies, user et abuser de l’oisiveté… Avant que de recevoir un nouvel appel d’un bien lointain comté. Il était temps, il était l’heure de quitter tout cela et de revenir à la vie de chevalier. Sortir de la sérénité dans laquelle elle baignait depuis quelques jours, dire au revoir et à bientôt, replacer la lourde lame qui depuis plusieurs jours avait quitté sa place habituelle le long de sa jambe gauche et reprendre enfin les chemins.

Sur la grande table de travail au sein de sa demeure de nouvelles missives l’y attendaient, des nouvelles de sa récente vassale, d’autres de la Guyenne, quelques invitations dont différents mariages, point de décès pour une fois, voilà qui changeait ! Sourire aux lèvres quand elle fixe le sceau d’Auvergne bien reconnaissable ornait une missive. Court instant avant qu’il ne disparaisse. L’allégeance ! Comment avait elle pu oublier ? Décacheter d’un geste impatient pour y découvrir les mots déposés par Marty. Quel jour ? Ce jour ! Qui ? Poursuivre sa lecture pour y découvrir avec surprise le nom du nouveau régnant. Fabien ! Tiens, les sondages se seraient ils trompés ou les alliances avaient elles encore chauffées ?

Point le temps W de réfléchir aux débats politiques pour foncer rejoindre la selle encore posée sur le dos de Fouclecamps III. Lancer l’animal sur les chemins boueux du Bourbonnais-Auvergne pour rejoindre au plus vite le château en tentant de se remémorer le long nom que le nouveau duc portait. Fabien de la … Fabien de Marigny ? oui bonne fin ça, c’était plus que simple ! mais quel était le début déjà ? Fabien de … Fabien de la… F ? F ? Quoi F ?!
Le destrier file tandis que la mémoire se défile.

Lancer quelques piécettes au palefrenier qui l’accueille et la Dame des Dames s’empresse de rejoindre la salle du trône. La lourde porte est poussée et quelques pas sont faits avant que de s’arrêter. Contrairement à d’habitude, l’ambiance est différente. La salle est quasi vide. Bruyante oui mais vide ! Tour de salle pour saluer d’un signe de menton ou d’un sourire le peu de personnes présentes. Mais ou sont donc tous les autres nobles ? Petit signe de la main envers sa sœur Ali, un peu honteuse… ne pas trop s’approcher si elle ne veut pas perdre l’ouïe en entendant les reproches de ne pas être venue la voir à la Tour d’Auvergne comme promis… Un autre absent lui aussi, lui fera certainement les mêmes reproches et il aura raison… houlà, c’est qu’il ne va pas falloir trainer trop dans cette salle !

A nouveaux quelques pas discrets, histoire de se rapprocher…histoire de signifier qu’elle est prête à prêter allégeance à son tour.

Fixer le trône, observer l’échange finissant entre Thib et le nouveau Duc et arrêter son élan en sourcillant devant le spectacle du baiser vassalique. Encore un moment, le temps à Thib de se relever, instant qu’elle use pour ressortir la missive d’Auvergne qu’elle a fourré négligemment dans sa besace mais dans laquelle elle trouvera la mémoire : le nom complet du Duc ! Sauvée ! Maintenant c’est quand vous voulez.

Thibantik a écrit:
Rougissante, Thib qui a rarement eu droit a un bécot de ce niveau là, se relève pour reprendre sa place, au moment ou Nanny arrive et reste bouche bée . . .

Wonderanny a écrit:
Point de précipitation dans l’action. Observer avant d’agir avec une question qui lui trotte toujours dans la tête. Mais ou sont donc les nobles ? Fabien au centre ainsi que son épouse, Marty point loin, Gal couronnée… quelques anciens ducs... Par là... Tiens le petit Jazon et… hop hop ça semble être ton tour W : Thib relevée… Relever le col de fourrure ainsi que le blanc menton et passer la première.

S’avancer tout d’abord très lentement vers le trône avec une question : est ce que comme à la dernière allégeance ou elle s’était présentée lui piquera on sa place ? Regard à droite, à gauche. Gaffe au croisement, priorité à la jeune femme sortante et rougissante, le sourire de circonstance s’affiche pour saluer Thib. Nouveau regard histoire d’être sure que nul obstacle s’opposera sur la dernière ligne droite qui se place devant son horizon. Seconde.

Loin encore est le Duc, accélérer légèrement en croisant les doigts pour qu’Ali ou le doyen ne viennent de leurs reproches arrêter son avancée. Accélérer un tout petit peu plus encore en se répétant sans cesse le nom du régnant pour ne point échouer sur une telle bévue. Troisième.

Encore un effort, plus que quelques mesures pour le rejoindre et toujours pas de collisions. Serrer les poings, serrer les dents dans le dernier effort.
Poursuivre la course folle vers ce trône si convoité. Quatrième.
Poursuivre jusqu'à ce que le genou vienne embrasser d’un choc la ligne d’arrivée. Point mort. Victoire !

Petit soupir de circonstance, à peine perceptible, qui s’échappe des lèvres de la Blanche avant que de relever les vertes prunelles et sans plus attendre prononcer les paroles.


Nous, Wonderanny d’Azayes, Baronne de Veauce, Dame de Mauzun et de Loubeyrat, prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne.

Ainsi nous vous reconnaissons vous, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais-Auvergne.

Par la présente, nous vous reconnaissons comme suzerain, vous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Nous vous jurons de vous apporter respect (obséquium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions cause pour notre Souverain.
J’affirme mon hommage lige pour Sa Majesté, mon Souverain, envers qui mon engagement est entier et premier.


Nom complet cité sans trop de bafouilles, point d’oubli ? Jeter malgré tout un regard interrogateur vers Auvergne avant que de conclure.

Qu'Aristote veille sur le Bourbonnais-Auvergne.

A présent baisser les yeux en attendant un signe du Duc.

Jrag a écrit:
Hop, un mantel, hop, tout le toutim, les blasons sont là, 'Auvergne' n'aura pas de quoi raler cette fois. Arrivée dans la salle du trône, une analyse des lieux, d'un coup d'oeil expert, repère le Frangin assis sur son trône, la Nono à côté, la Wonderanny qui semble essouflée comme si elle venait de courir un cent mètres. Un cent mètres ? Mais qu'est-ce que ceci ?

Qu'importe, repère sa suzeraine... Ah, ben elle n'est pas encore arrivée, il ira donc la saluer plus tard.

Hop, après s'être glissé dans un coin, jette un oeil vers toutes ces dames rougissantes, et en déduit la façon dont le duc a réglé la question de l'allégence... Alala.

Favdb a écrit:
Souvent en voyage ces temps-ci, FaVdB fit parvenir une missive au Duc régnant.
Citation :
Moi Francis Albéric du Val de Billaude, Vicomte d'Ecotay, seigneur de Saint Pry, je vous rend solennellement hommage ce jour. Je vous reconnais comme mon Duc légitime, régnant sur le Bourbonnais-Auvergne.

Je vous jure allégeance et renouvelle par la présente mon serment de servir le Bourbonnais-Auvergne, et vous, son représentant légitime. Mon épée reste la vôtre. Ma fidélité au trône ducal est indéfectible. Que mes conseils puissent vous être de quelque utilité, il vous sont acquis.

Scellé à Montbrison le 10ème jour de mars 1458

Fabien74 a écrit:
Wonderanny s'avança alors, au pas de course, pour prêter allégeance à la couronne ducale. Le Duc se demanda une fois de plus quel choix réserver à la Dame... Elle ploya le genoux, prêta serment et... Fabien lui répondit:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Wonderanny d'Azayes, Baronne de Veauce, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Suspens suspens... Boh, un bon baiser vassalique collé en plein dans le mille, et smouack!
Tout ça avec grâce et élégance, précisons.

Une missive fut également à faire parvenir. Fabien se fit apporter du beau papier, une belle plume, et du bel encre noir, du noir de chine pour être précis, et entama sa réponse en ces mots:


Citation :
A Francis Albéric du Val de Billaude, Vicomte d'Ecotay,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Francis Albéric du Val de Billaude, Vicomte d'Ecotay, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé à Clermont, le 9 de mars, l'an milCCCCLVIII



Martymcfly a écrit:
Au fur et à mesure que la cérémonie avançait, le héraut notait la présence et l'acceptation d'allégeance par le régnant. La journée était encore longue et encore beaucoup de nobles devaient passer devant le duc.

La dernière était sa vassale, W. Evidemment il lui fit son plus beau sourire lorsqu'elle vint ployer le genou. A chaque fois il se rappelait le temps qu'il avait passé et les stratégèmes qu'il avait utilisés pour rédiger la patente pour Veauce. Il avait voulu que ce soit une surprise.

Un léger soupir nostalgique plus tard, et voyant arriver un valet porteur d'une missive,
Auvergne en profita pour glisser quelques autres lettres.

Mariealice a écrit:
Par la grâce d'Aristote,

Moi, Marie Alice Alterac, Pair de France, Vicomtesse d'Arnac Pompadour, Baronne d'Eymoutiers et de Saint Julien le Chastel, Dame d'Igny et de Maugasteau, marraine et tutrice de Gaspard Nerra-Viverols, Vicomte d'Ambert

A vous, Fabien de la Fléchère Marigny , nouveau Duc du Bourbonnais Auvergne.

Salut.

Par la présente, je reconnais, au nom du Vicomte d'Ambert, comme suzerain vous, Fabien de la Fléchère Marigny , Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Que je vous dois respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium).

Que si un conflit venait vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny , Duc du Bourbonnais Auvergne, son suzerain, à un tiers, je jure que je prendrais cause pour vous.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Fabien de la Fléchère Marigny , Duc du Bourbonnais Auvergne, notre suzerain, à notre Roy, je jure que je prendrais cause pour lui.

Faict à Sémur le 22ième jour du mois de février de l'an MCDLVIII




Azdrine a écrit:
Moi, Azdrine de Vissac, renouvelle mon serment d'allégeance pour les terres de Riom et d'Usson dont nous avons l'usufruit, au duché du Bourbonnais Auvergne représenté par vous, Messire Fabien de la Fléchère Marigny.

Je vous promet fidélité, aide et conseil et respect.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui, assurant par ailleurs notre lige envers notre Souverain selon la loi royale récemment édictée par lui même.

Fait à Orthez, le vingt trois mil quatre cent cinquante huit.

Azdrine de Vissac, Baron d'Usson et de Riom



pierre de roanne a écrit:
Par la grâce d'Aristote,
Moi, Pierre de Roanne d’Azayes, Duc de Roanne, Baron de Pierrefort

A toi, Fabien, nouveau Duc du Bourbonnais Auvergne, mon ami.

Salut.

Par la présente, je reconnais comme suzerain toi, Fabien, Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Que je te dois désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait t'opposer toi, Fabien, Duc du Bourbonnais Auvergne, notre suzerain, à un tiers, je jure que je prendrais cause pour toi.

Que si un conflit venait t'opposer toi, Fabien, Duc du Bourbonnais Auvergne, notre suzerain, à notre Roy, je jure que je prendrais cause pour lui.

Puisse la bête sans nom m'offrir une mort atroce plutôt qu'avoir un jour à trahir mon serment.

Fait sur les routes du sud du royaume le 28 Février de l'an MCDLVIII

Pierre de Roanne d’Azayes


Gypsie a écrit:


A ceux qui liront la présente, salut.

A sa grâce Fabien de la Fléchère, duc du Bourbonnais Auvergne.

Actuellement en voyage, je ne puis poser genou devant vous, et le regrette. Je vous adresse mes félicitations pour cette victoire et vous souhaite le meilleur mandat possible.

Par le présent pli, moi, Gypsie Duchesne de Marigny-Viverols, vicomtesse de Ravel, baronne douairière de Domérat, Dame de Viverols, renouvelle mon serment d'allégeance au duché du Bourbonnais Auvergne représenté par vous, duc Fabien de La Fléchère Marigny.

Je jure de vous apporter aide (auxilium) et conseil (consilium), respect (obsequium).

A Sarlat en Perigord Angoumois,
le 7 mars de l'an 1458
Gypsie Duchesne de Viverols-Marigny




Bonjour ta grasce
Je me joins à Gypsie pour t'assurer de tout mon soutien et de mes loyaux services.
Le voyage se passe au mieux. Le Périgord est une belle région.
Je te souhaite un bon mandat ainsi qu'à ton équipe.
Fais un gros bisous à Noéline et à Albine.
Amitiés,
Jazon



silec a écrit:
Par la présente, nous, Silec, Duc de saint Nectaire, Baron de Mercœur D’auvergne, vient vers Vous Fabien de la Fléchère Marigny, duc du Bourbonnais Auvergne, afin de vous assurez de ma fidélité. Je jure ici présent, que de part les terre de Saint Nectaire et de Mercœur d’Auvergne, je reste attaché à la couronne ducale du Bourbonnais Auvergne, et de vous apportez aide, protection et conseil en cas de besoin.
Je m’engage à servir au mieux les intérêts du Duché et de son peuple.
J’affirme mon hommage lige pour Sa Majesté, mon Souverain, envers qui mon engagement est entier et premier.

Fait dans une auberge sur les routes du Royaume ce jour de Mars huitième de l’an 1458.



Kad a écrit:


    Par la grâce d'Aristote, nous, Cyril Kad Cardinal d'Azayes, humble Comte du Forez,

    A vous, Votre Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Seigneur de Challiers et Duc du Bourbonnais Auvergne par le biais des urnes,


    Salut et Bénédiction apostolique.

    Nous trouvant actuellement hors du Bourbonnais Auvergne et ne pouvant quitter notre couche pour des raisons médicales, les médicastres nous étant attachés demeurant pessimistes sur nos chances de recouvrer à court terme la plénitude de nos moyens, prenons la plume pour coucher sur le vélin la présente allégeance.

    Nous vous reconnaissons comme notre suzerain légitime.
    Vous promettons respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium) pour autant que n'éclate de conflit opposant directement le Bourbonnais Auvergne au Souverain Pontife.

    Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

    Que paix et prospérité vous accompagnent durant ce mandat,

    Le neuvième jour de mars de l'an de grâce MCCCCLVIII.




Tixlu a écrit:
Nouveau conseil, nouveau duc. Son épouse avait laissé la place à Fabien.
Tixlu entra en salle du trône pour venir lui préter allégeance. Il s'avança à son tour et s'agenouilla devant le nouveau duc.


Nous, Thibaud-Xavier de Ludgarès, Duc de Lapalisse, Vicomte de Pontgibaud, Baron de Herment et d'Arfeuilles, Seigneur de Commières et de Saint-Saturnin, pair du royaume de France, présentons ce jour devant témoin allégeance au duc du Bourbonnais Auvergne Fabien de la Flèchère Marigny pour les terres octroyées par le Bourbonnais Auvergne à nous ou à notre épouse.

En celà vous promettons auxilium, consilium et obsequium.

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 14:56

Karox a écrit:
Assise depuis les préliminaires au prés de ses ami(e)s, et vêtue de la plus gracieuse de ces tenues, Karox se présenta à son tour devant le Duc, puis ployant un genou à terre elle lui murmura :

Nous, Karox, Dame de Montvicq,

Nous reconnaissons comme Suzerain vous, Votre Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais fidélité (obsequium), aides et services armés (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Votre Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, notre Suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre Souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Votre Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, notre Suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Wonderanny a écrit:
Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Wonderanny d'Azayes, Baronne de Veauce, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

C’est maintenant que tout allait se jouer ! A quelle sauce allait il ...
Jeter un rapide coup d’œil inquiet vers Marty, esquisser un sourire en réponse au sien puis relever les yeux vers le Duc.

Smouack ?
Pouark oui !

Décidément les derniers Ducs s’étaient passé le mot pour cette nouvelle mode. Qu’avaient ils donc à tous rechigner sur l’accolade ?
Sur le facies devenu encore plus blanc de l’Azayes se dessine un léger rictus qui se veut sourire sans pour autant y parvenir.

Se relever, effectuer une petite révérence avant de partir ? c’est sur habillée comme un homme en ce jour, l’exercice avait non seulement nettement moins de charme mais était bien plus difficile à réaliser.
On va faire simple, ça bouchonne derrière.
Opter alors pour une simple courbure du torse, pour une inclinaison de la tête devant le Duc et son épouse, enchainer avec un p'tit clin d’œil à Marty suivi d’un pas en arrière, car déjà de nouvelles personnes se présentent.
Se glisser dans les rangs au plus vite pas trop loin d’Ali, mais pas trop prêt non plus…

Fabien74 a écrit:
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah! Naaaaaaaaaaaaan!

BOUMBADABOUM BOUM BOUM...

Une avalanche de nobles et de missives scellées! Mazette, le Duc prit une bouffée d'air avant que d'être enseveli sous le flot de courbettes, de genoux ployés et de cire chauffée. Fabien prît son courage à deux mains et entreprît en premier lieu de répondre aux allégeances manuscrites. Sur les plus beaux parchemins clermontois, il dicta ces mots aux copistes, qui travaillaient à la chaîne, avec le chef copiste qui surveillait pas loin, ah mais c'est qu'on était pas très loin du Fordisme.


Citation :
A Marie-Alice Altérac,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Marie-Alice Altérac, au nom du jeune Vicomte d'Ambert, Gaspard de Nerra-Viverols, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé à Clermont, le 12 de mars, l'an milCCCCLVIII



Citation :
A Azdrine de Vissac, Baron de Riom et d'Usson,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Azdrine de Vissac, Baron de Riom et d'Usson, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé à Clermont, le 12 de mars, l'an milCCCCLVIII



Citation :
A Pierre de Roanne, Duc de Roanne, Baron de Pierrefort, mon ami,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Pierre de Roanne, Duc de Roanne, Baron de Pierrefort, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé à Clermont, le 12 de mars, l'an milCCCCLVIII



Citation :
A Gypsie Duchesne de Viverols-Marigny, notre cousine,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Gypsie Duchesne de Viverols-Marigny, Vicomtesse de Ravel, Dame de Viverols, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Transmets également mes amitiés et celles de mon épouse à ton époux, notre cousin Jazon, remercie le bien pour ses bons voeux, et précise que je ne lui en veux pas pour la raclée qu'il m'a mise aux joutes de Saint-Nectaire!

Rédigé à Clermont, le 12 de mars, l'an milCCCCLVIII



Citation :
A Silec de Joncheray, Duc de Saint-Nectaire, Baron de Mercoeur d'Auvergne,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Silec de Joncheray, Duc de Saint-Nectaire, Baron de Mercoeur d'Auvergne, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé à Clermont, le 12 de mars, l'an milCCCCLVIII



Citation :
A Cyril Kad d'Azayes, Comte du Forez,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Cyril Kad d'Azayes, Comte du Forez, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé à Clermont, le 12 de mars, l'an milCCCCLVIII



Les phalanges du Duc tremblaient...

Fabien74 a écrit:
Tixlu s'avança alors, Fabien entendit son serment, et lui répondit aussitôt:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Tixlu de Ludgarès, Duc de Lapalisse, Baron d'Arfeuilles et d'Herment, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Hop une petite accolade, le vieux pair n'était pas du genre opposé et qui plus est les deux hommes ne se connaissaient pas assez. Non mais, n'est pas baisé qui veut! (pas ce sens là, bande d'impies!)

Ce fut ensuite Dame Karox, qui ploya le genoux devant le trône ducal, Fabien se leva et écouta le serment prononcé par la jeune femme. Une fois terminé, il l'aida à se relever et lui répondit:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Karox, Dame de Montvicq, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Allé un petit bisou de paix.

Jrag a écrit:
Gauche, droite, devant, derrière, personne, hop, profitons-en. Alors que le duc enchainait ses baisers, accolades et autre répliques écrites, l'intendant s'avança jusqu'à son frangin de duc. Un regard vers Noéline, lève les yeux au ciel un instant, un fort sous-entendu...
"Il a la pèche, le La Fléchère aujourd'hui"

Pas encore assez rôdé pour tenter une improvisation sans risque d'être corrigé par Auvergne, dont l'oeil vif et méfiant s'apprête à punir d'une remarque juste mais tellement sévère toute bafouille maladroite, il s'agenouilla devant le Duc, et prêta serment :

Nous, Jrag de Marigny, Baron de Thuret,

Nous vous reconnaissons, Fabien de la Fléchère Marigny, comme Duc du Bourbonnais Auvergne par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais fidélité (obsequium), aides et services armés (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Votre Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Votre Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais Auvergne, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.


Et on attendra la validation du serment avant d'ajouter une remarque quelconque, bien entendu...

Themisladouce a écrit:
Une fois n'était pas coutume, Themis, de retour en Bourbonnais et en Auvergne par la même occasion, se présenta en personne pour l'allégence à la cour du BA et à son cousin, le Fabien.
Ventre en avant, trèèèèèèès arrondi par la grossesse qui n'en finissait plus, elle avança lentement mais surement, jusqu'au trône. Jrag, genou à terre, attendait le retour d'allégence, elle lui mit une main sur l'épaule, souriante, patientant pour son tour.

Martymcfly a écrit:
Il ne restait plus grand monde à venir ployer le genou devant le Duc régnant... Le héraut fut agréablement étonné de voir la duchesse Themis dans la salle du trône, cela faisait bien longtemps qu'elle n'était pas venue elle même renouveller son allégeance. Il faudrait sans doute qu'il lui rappelle qu'une cérémonie d'anoblissement était en attente.

Tandis que Thuret venait de s'agenouiller, Marty mit de côté deux missives qu'il venait de recevoir. Il allait bientôt s'atteler aux missives de rappel.


naluria a écrit:
Par la grâce d'Aristote,

nous, Naluria Marthun Vaast, Dame de Pléaux, seigneurie sise en Bourbonnais-Auvergne,

à vous, Fabien de la Fléchère-Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Fabien de la Fléchère-Marigny], Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais fidélité, aides et services armés et conseil,

Que si un conflit venait à vous opposer vous,Fabien de la Fléchère-Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Fabien de la Fléchère-Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.



A Orléans, le 22 février 1458 sous le règne de Sa Majesté Lévan III de Normandie.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.

Clémence de Chéroy a écrit:
De nous, Son Altesse Clémence de Carpadant-Cheroy, Princesse de Montmorency, Comtesse de Fézensac et de Monbazillac,
Vicomtesse de Bellac, de Juillac et de Montboissier, Dame de Fleurance.

A Sa Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duchesse du Boubonnais Auvergne, Seigneur de Challiers

Salutations,

Nous, Clémence de Carpadant faisons par la présente, acte d’allégeance, à celui que nous reconnaissons comme notre suzerain, en la personne de Sa Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Boubonnais Auvergne, pour nos terres de Montboissier.

Nous vous jurons de vous apporter auxillium , consilium, et obsequium pour la durée de votre règne.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Sa Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Boubonnais Auvergne, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre serment obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous, Clémence de Carpadant-Cheroy, avons écrit et ratifié,

A Montmorency, le XIIIème jour du mois de mars de l‘an de grâce MCDLVIII


Ninjaturtel a écrit:
Alors qu'au mandat précédant il était juge, son état s'était énormément aggravé, inquiétant même ses proches qui l'ont cru mort à un moment.

Mais, notre cher doyen, bien trop heureux de vivre encore, lui restant énormément de chose à accomplir, et n'ayant pas eu le loisir de voir souvent cette femme qui commençait à lui faire tourner la tête, ne pu se résigner à la mort et lutta contre la faux afin de vivre des jours heureux et tranquille... Enfin, pour la tranquillité on verra.

Pendant sa période de lutte intérieur à la survit d'une espèce en voie d'extinction, le doyen reçut une lettre de la part du héraut. Celle ci appela les nobles à venir prêter allégeance au nouveau régnant.

Alors qu'il se remettait doucement, bien qu'encore beaucoup affaiblit, son majordome Don Atelo l'avait avertit que la cérémonie allait avoir lieu très bientôt.

Ninja qui s'était résolu d'y aller fut cloitrer au lit, son état de santé ne le lui permettant pas.
Il fallait donc tout de même faire parvenir un courrier.
C'est ainsi que Don Atelo, son majordome, s'occupa de la rédaction de la lettre, à la manière et avec l'aide de son maitre bien évidemment.

Une fois rédigé, il fallait envoyé un valet quérir cette lettre auprès du duc, Angelo s'est de suite porté garant, mais Mick, jaloux, rouspéta et déclara vouloir lui aussi apporter la missive de leur maitre.

Dilemme, les deux valets étaient ceux qui fournissaient un des meilleurs travail pour le Baron, et le majordome Don Atelo ne pouvait se résigné de choisir l'un ou l'autre, il accorda la mission aux deux valets, des plus fiers d'exécuter cette tache.

C'est ainsi qu'entra dans la salle d'allégeance... Angelo ? ou Mick ?
Ils allaient se battre pour savoir qui allait avoir la chance d'entrer, après tout l'un était arrivé un peu avant que l'autre, l'autre avait fait plus de mission que l'un, l'un et l'autre avaient cependant la même confiance de la part de leur supérieur...

Pas facile de s'en sortir encore une fois, au final ils acceptèrent d'entrer ensemble.
Ils avaient pour l'occasion sortit leur habit de valet les plus couteux, ceux que leur bien gentil maitre avait offert pour qu'ils puissent avoir des tenu respectable dans des grande occasion.
Premier pas dans la salle après s'être présenté à l'entrée comme étant valet du Galdo grâce au seau que le majordome Don Atelo leur avait fournir, ils entrèrent et furent d'emblée ébahit devant tant de beauté.

Bien sur les femmes étaient à l'honneur, mais pas seulement, tout les convives étaient des plus magnifiquement vêtu, ne parlons pas de la salle qui était tout bonnement incroyable aux yeux de ces deux valets, alors qu'ils gobaient chaque recoin de la salle, un garde vint les réveiller pour leur montrer à qui donner cette lettre.

Mick et Angelo, les deux valets, attendirent donc que la personne (Jrag) devant le duc finissait ce qu'on leur avait expliqué, le serment d'allégeance, pour venir près du héraut et livrer la lettre de leur maitre.



Citation :
Cher Duc, cher Fabien, cher ami,

Lier à mon lit à cause d'une effroyable maladie, mon corps ne me permet point de venir jusqu'en ces lieux faire mon allégeance... J'en suis consterné.

C'est pour cela que j'écris cette missive, en espérant que mon manque de force en ce moment ne me soit pas reproché.

Mes félicitations pour cette nomination, puisse tu finir avec brio cette tache qui t'a été confié.

Il est plus que l'heure de mon allégeance, mes forces me quitte bien trop rapidement, salue chaleureusement ta famille.


Moi, le Doyen Docteur Léone Ardo du Galdo dit "Ninjaturtel" Baron de Glénat, remercie le duché de lui avoir octroyé fief et vous reconnais vous Fabien74 de la Fléchère Marigny comme notre Suzerain.

Moi, le Doyen Docteur Léone Ardo du Galdo dit "Ninjaturtel" Baron de Glénat, remercie le duché de lui avoir octroyé fief, prête allégeance et jure fidélité.

Moi, le Doyen Docteur Léone Ardo du Galdo dit "Ninjaturtel" Baron de Glénat, remercie le duché de lui avoir octroyé fief, prête allégeance et jure aide et service armé.

Moi, le Doyen Docteur Léone Ardo du Galdo dit "Ninjaturtel" Baron de Glénat, remercie le duché de lui avoir octroyé fief, prête allégeance et jure conseil.

Pour que l'autorité de notre allégeance obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

En espérant que celui ci sera le plus adapté à la situation.

Nous, Léone Ardo du Galdo dit "Ninjaturtel", humble baron de Glénat en Bourbonnais-Auvergne, a écrit et ratifié, en ce 20éme jours du mois de février.

Mes félicitations et la bonne continuation


Fabien74 a écrit:
Ca n'était point fini, loin de là. L'ennui avait encore de beaux jours devant lui!
Mais bien heureusement des allégeances curieusement intéressantes s'annonçaient, ha ha, on allait s'marrer. Or, donc, Jrag, le frangin, s'avança et ploya le genoux devant Fabien, qui entendit bien son serment, avant de lui répondre:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Jrag de Marigny, Baron de Thuret, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Il ajouta:

Puis, tu sais que tu peux compter sur moi, quel que soit le motif.

Un sourire sincère barrait son visage puis...

Euh...nan, nan!
Hé hé...et si...
Nan pitié!
Mouahaha
Naaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnn

Si.


Le Duc réservait un beau baiser de paix à Jrag, oh allons quoi, bon, dans la même famille, ça n'est pas la même chose, on partage la même Adorable Dotation géNétique voyons...

Voyant le désespoir grandir dans le regard de son pauvre vassal/frère/victime, Fabien n'eût plus le moindre doute.

Et hop ni vu ni connu j't'embrouille!
Un bon gros baiser de paix asséné en plein dans le mille.

Mouarf, à la suite.


Mais sa grâce eût eu tort de se réjouir si vite, car Auvergne avait pensé à ses devoirs de vacances, héhé futé l'ancien, et était bien déterminé à ne point laisser de répit au régnant.
Prenant sa plume à deux mains (oui, c'est une grosse plume), le Duc entreprit donc de répondre auxdites missives.


Citation :
A Naluria d'Amanhir, Dame de Pléaux,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Naluria d'Amanhir, Dame de Pléaux, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé et scellé en le castel de Clermont, le 14 de mars, l'an milCCCCLVIII



Citation :
A Leone Aldo du Gardo, Baron de Glénat, mon ami,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Leone Aldo du Galdo, Baron de Glénat, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Que le Très-Haut vous garde en sa très sainte grâce.

Rédigé et scellé en le castel de Clermont, le 14 de mars, l'an milCCCCLVIII



Il s'apprêtait à répondre à la troisième missive qui lui avait été présentée, lorsque...

COMMENT?!?

Le Duc se leva d'un bond, la mine rouge de colère.
Il lança des éclairs du regard en direction d'Auvergne.


Dîtes à Son Altesse Clémence de Chéroy que j'exige d'elle une autre missive, me reconnaissant comme Duc et non comme Duchesse! Auquel cas ses terres de Montboissier lui seront retirées!

Il me semble évident que j'appartiens au genre masculin, vous ne voulez quand même pas que je vous en fasse une aquarelle? Si? Ah ne me tentez pas!

Je doute fortement que les terres qui sont octroyées en Bourbonnais-Auvergne à Son Altesse valent aussi peu qu'une missive rédigée à la va-vite!


Transmettez-lui rapidement ma requête, et assurez vous d'obtenir réponse rapidement, auquel cas je ne réponds plus de ma grosse plume!

Retrouvant sa place sur le trône, le Duc plaça un point sous son menton, le coude en appui sur le siège ducal, il allait être difficile de le calmer.

Jrag a écrit:
Une main qui se posait sur son épaule, il savait que c'est Thémis, il n'y a qu'elle pour agir ainsi. Il s'empresserait d'aller la saluer avec un immense plaisir, depuis tout le temps écoulé.

Mais pour l'instant, il redressa la tête, écouta le serment du duc, angoissa pour l'instant fatidique, lança un regard en proie au doute vers la duchesse, dans expectative...

"Ne fait pas ça, non... non... nonnnnnnn...
Etttt m - trop tard...

Mon frangin est en proie à la folie, c'est finit."

Alors qu'il se reculait, cherchant quoi répondre, Fabien empoigna une liste de lettre, puis fut pris de colère.

Il s'approcha enfin de lui, et lui chuchotta...

Mon cher duc, il doit s'agir là d'un signe divin, qu'à trop embrasser les hommes, certains vous considèrent comme une femme. Quelle méprise, quel méprise...

Il sourit, avant d'ajouter

Et s'il te venait l'envie de vadrouiller du côté de Thuret, tu sera toujours le bienvenu, sache-le... J'ai besoin de bras pour reboucher des fuites dans la charpente

Un clin d'oeil, et hop, demi tour des talons, direction Thémis, qu'il étreint chaleureusement ! Regard vers le ventre rebondit, et sourit

Encore ? Vraiment, tu es épatante. Je suis heureux de te revoir. Il va nous falloir discuter de tout, depuis ce temps. En attendant, j'ai bien peur que la brochette Marigny n'ai pas encore terminée de défiler devant le duc.

Martymcfly a écrit:
Le héraut haussait le sourcil devant la demande du régnant. Son Altesse avait du engager une piètre copiste. Il relut la lettre et se permit de lancer au régnant.

Je m'en charge de ce pas Votre Grâce. Notez cependant que Son Altesse vous reconnait bien comme suzerain, vous je cite "Sa Grâce Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Boubonnais Auvergne".

Léger soupir avant de se plonger dans l'écriture de cette missive. Il en profiterait pour faire parvenir des lettres aux nobles retardataires.

Legowen a écrit:
Plus au conseil, c'était une chose, mais le nombre de ses activités n 'avait pas vraiment décru, entre les dossiers en retards , la COBA où elle passait pas mal de temps , Chaptuzat et le reste avec une rapide visite chez les nonnes

Arrivant dans la cour d'honneur de Chaptuzat , avant qu'elle descende de cheval Haplo, chef des gardes lui tendit une missive . En la prenant , elle reconnut le sceau d'Auvergne ,sans l'ouvrir , sut ce qu'elle contenait , ce que sa lecture lui confirma . C'est vrai qu'elle aurait du prêter allégeance au nouveau Duc avant sa retraite . Il était plus que temps de le faire

Avec un regard de remerciement à Haplo , Leg fit faire demi tour à Illuin qui renâcla bien un peu, plus enclin à gouter enfin à un picotin bien copieux qu'à se relancer sur les chemins . Mais l 'allégeance ne pouvait attendre et Leg lança le grand étalon sur la route de Clermont , espérant arriver avant la fin de la cérémonie

Lorsqu'elle ouvrit la porte de la salle du trône quelques heures plus tard elle poussa un soupir de soulagement , ce n'était pas achevé puisque le Duc était toujours présent .Sur le trône , il avait un air irrité et maussade qui la surprit , que s'était -il passé ? la longueur de la cérémonie peut -être ? mais elle en doutait

Elle aimait bien Fabien, gardait un bon souvenir de leur travail ensemble lors de conseils précédents . Elle repensa alors à une récente conversation en taverne . Quand les avis des femmes divergent de celui des hommes ^^ , c'est vrai qu'il était mignon, fallait le reconnaitre . Bien que pour elle, un seul , qui n'était pas mal non plus , compta.

Elle laissait errer son regard sur la salle , et voyant que personne ne s'approchait , elle s'avança vers le Duc, lui sourit en espérant un peu le dérider puis ploya en grande révérence



Nous, Legowen de Nivrim, Dame de Chaptuzat , prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne.

Vous reconnaissons vous, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais-Auvergne.

Votre Grâce, nous vous jurons de vous apporter auxilium, consilium et obsequium.

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions cause pour notre Souverain.

J’affirme mon hommage lige pour Sa Majesté, mon Souverain, envers qui mon engagement est entier et premier.

Qu'Aristote veille sur le Bourbonnais-Auvergne.


tout en se demandant si elle n' avait rien oublié , elle attendit

Petitrusse a écrit:
Après avoir passé sa journée a profiter du bonheur de son ami Fabien, recevant les allégences de tous les nobles du Duché, Petitrusse se décida de s'avancer pour effectuer son allégence, dès que le Duc en aurait terminé avec Legowen.

Fabien74 a écrit:
Tsss faux-frère. Le Duc ne préféra point répondre, et adressa un grand sourire à son frangin. Mais il se promît de se rendre à Thuret, non pour réparer les fuites, mais pour en faire de nouvelles, pile au dessus de la couche de son Baron de frère, mouahaha.

Legowen s'approcha ensuite, le sourire aux lèvres, ce qui eût pour effet de décoincer un peu Fabien, eh oui, le Duc n'était tout de même pas un monstre! Ladite Dame de Chaptuzat ploya le genou et prononça son serment, auquel Fabien répondit, avant que de l'aider à se relever:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Legowen de Nivrim, Dame de Chaptuzat, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Hihi, un baiser de paix déposé sur le coin des lèvres de la Dame, parce qu'il se doutait que son Sénéchal de fiancé, l'estimé et talentueux Guy, se trouvait dans les parages.

Petitrusse a écrit:
Petitrusse avance de deux pas, pour être sur de passer à la suite de Legowen.

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 14:56

Themisladouce a écrit:
Un baiser d'amitié néanmoins teinté d'amour familial sur les deux joues de Jrag. Les années passaient mais ne s'arrêtaient guère sur lui, manifestement.

Mon très cher cousin, mon plus vieux cousin, mon Jragounet (rajouta t'elle plus doucement)... Qu'Aristote me rappelle à lui si je mens : tu ne peux pas savoir à quel point tu m'as manqué !

Un coup d'oeil vers Fabien, apercevant Petitrusse dans les starting blocs.

Zut, v'là le Petitrusse qui me prend la place ! Elle rit. Alors t'as vu le frangin? Il la porte pas si mal la couronne, tu ne trouves pas? Il y a eu des Ducs ici pour qui elle était bien trop lourde. Mais Fabien sera un bon duc j'en suis certaine.

Yeux dans les yeux, une main caressant la joue du cousin Marigny.

Mais toi, raconte-moi, comment vas-tu? Où caches-tu ta future femme, que nous puissions fêter cela à Marigny comme il se doit? Ah ! Il faudra me consacrer quelques minutes mon Jragounet, ta seigneurie t'attend depuis longtemps !

Petitrusse a écrit:
Petitrusse est dans les starting blocks. De temps en temps, il jete un coup d'oeil à gauche puis à droite pour voir si un autre noble serait sur le point de s'avancer.

Et là, surprise, que voit-il, à quelques metres sur sa gauche...non...c'est pas possible...il doit rever...il croit reconnaitre de dos...l'une des 4 femmes qui ont comptés le plus pour lui. Il croit reconnaitre Themis.

Elle se retourne dans sa direction....mais oui, c'est bien elle.

Il faut vite faire cette allégence, pour pouvoir aller la voir.
Que diable Legowen en met du temps.
Vivement que ce soit son tour.

Legowen a écrit:
Allégeance faite et acceptée, le Duc l'aida à se relever, puis lui fit un baiser de paix tout en réserve , ce qu' elle apprécia

un sourire en réponse et la jeune femme se recula pour laisser la place à Petitrusse qui avait l'air de piaffer d'impatience et qu'elle salua

un sourire également en direction d'Auvergne qu'elle espère revoir en d'autres circonstances , cela fait un moment qu'ils ne se sont croisés et Legowen quitta discrètement la salle , devant se rendre à Moulins


Noeline a écrit:
C'est qu'elle s'éternisait cette journée, haute en évènements inattendus pourtant, ce n'était qu'un long défilé de nobles méritants ployant le genou et courbant la nuque devant leur duc.
Fabien donnait bien parfois quelques signes inquiétants mais il restait fidèle au fil conducteur de la journée : le bisou en "plein dans le mille" !!
Noeline observait tout ceci en silence d'un regard compréhensif mais non moins légèrement agacé pour autant. C'est qu'elle n'était pas franchement réputée pour laisser son époux s'adonner à ce genre de fantaisies sans grincer des dents, la Noeline, ça non.

Jrag chercha bien un soutient de sa part pour prévenir ce qu'il devinait mais à part sourire niaisement que pouvait elle faire, il eut droit lui aussi au traitement en vigueur, pourquoi se priver des bonnes choses.

L'arrivée de Thémis tout aussi encombrée qu'elle l'était elle même avec son ventre au bord de la rupture ( eh oui cette journée à commencé avant l'accouchement de Noeline je vous le rappelle ^^) lui fit un grand plaisir, elle était bien rare la cousine depuis de longs mois et la voir se déplacer pour Fabien était bienfaisant.

Legowen terminait son allégeance et l'impatient Petitrusse s'avançait déjà, y aurait il une variante cette fois ci ?
Fabien était l'homme aux surprises, on pouvait tout envisager.

Petitrusse a écrit:
Petitrusse salua Legowen et avança à son tour.

Il s'arreta a quelques pas, salua Fabien, enfin son Duc, posa un genou a terre et se mit à proclamer son allégence:


Nous, Petitrusse de Jaligny, Vicomte de Bromont-Lamothe , prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne.

Nous vous reconnaissons, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais-Auvergne.

Votre Grâce, nous vous jurons de vous apporter auxilium, consilium et obsequium.

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Majesté Levan III, Roy de France, Souverain du Royaume, nous prendrions cause pour notre Souverain.

Qu'Aristote veille sur le Bourbonnais-Auvergne.

Jrag a écrit:
Alors que Petitrusse s'inclinait, Jrag se tourna vers sa cousine, tout souriant, et la salua chaleureusement avant de lui répondre.

Ahh, Thémis, ça fait très longtemps, oui ! Même trop. Mais je crois comprendre que tu as su mettre ce temps à profit, toi aussi. J'en suis heureux pour toi ! Ohh, ma femme ? Eh, bien, je dirais que plusieurs mois d'absence chez les moines de ma part nécessiterait une certaine remise en question...

Mais n'en parlons plus, je crois bien que Fabien commence à se tasser un peu sous le poids de sa couronne, tout de même. Mais ça ne m'étonne pas, cette journée n'en finit plus, comme toujours ! Je serais ravis de te consacrer un moment, même bien plus s'il le faut, tu sais.

Rit

Enfin, si tu parviens à trouver un instant pour ployer le genoux

Fabien74 a écrit:
La cérémonie n'en finissait plus, et voilà que Petitrusse ployait le genoux devant le trône et prêtait allégeance au Duché, et à lui-même.
Sa grâce lui répondit en ces mots:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Petitrusse de Jaligny, Vicomte de Bromont-Lamothe, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Accolade ou p'tit bisou pacifique?

Ah mais c'est que le Duc n'était pas un garçon facile, et Petitrusse ne donnait jamais de nouvelles, ce sera donc l'accolade, pour punir ce vilain garçon.
Et si le recteur était un temps soit peu attentif à l'attitude de Fabien, il remarquerait sans peine que ce dernier attendait qu'il se rachète. Laughing

Petitrusse a écrit:
Petitrusse écouta le Duc lui répondre, tout en se remémorant l'arrivée de son ami Fabien à La Fondation, puis de sa progression tout au long des mois qu'ils avaient plus ou moins passés ensemble.

Les échanges n'avaient pas toujours été évidents ces derniers temps, mais cela s'expliquait tout à fait. Ils étaient tous les deux à voulloir faire le maximum pour leur Duché, sauf qu'ils n'appliquent la même méthode. Fabien avait une formation de diplomate et de religieux, alors que lui même préférait la défense et l'économie.
Pourtant réunis, ils arrivent à faire de belles choses.


Fabien avait terminé, il ne restait plus que le moment de l'accolade.

Albine. a écrit:
Poussée par Marie, Albine arrive dans la salle. Elle avait pas envie de venir, elle voulait continuer de jouer aux dominos à la maison !!!

Poussant un soupir, elle finit par plier pour l'honneur de la famille et ou un truc comme ça. Une robe rouge vif, un collier et tout ce qu'il faut, soit au moins 3 kg supplémentaires, elle pénètre dans la salle. Elle s'arrête net, tétanisée en voyant tout ce monde, et si Marie n'avait pas été cachée dans le coin de la porte, elle aurait immédiatement fait demi tour ! Sourire niais de son père sur les lèvres, des yeux elle cherche du secours, une tête, une consigne, un verre... n'importe quoi !

Elle se glisse sur le côté pour voir ce qu'il y a derrière la file de personne qui attend plus ou moins patiemment. Ils attendent quoi ? !!!

Ah papa et maman, ils sont là !!! Zut il n'y a que 2 fauteuils aussi ! soupir.

Elle jette à nouveau un regard en arrière. Pas moyen de fuir, Marie veille toujours zut ! Que faire ?

Grande inspiration ! Elle lève le nez, se tient droite, et traverse la salle en tenant sa robe plus pour éviter de se prendre les pieds dedans, mais bon, comme il faut quand même ! Toujours le même sourire sur les lèvres, mais la déglutition assez difficile. Mais en faisant comme si de rien était, personne ne la remarquerait !

Elle arrive enfin vers ses parents, les regarde toujours en souriant, une crampe sur les joues, et s'installe par terre à leur pied sans un mot. Qu'il fait chaud dans cette pièce, c'est insupportable !

Ivrel a écrit:
Enfin un trou entre 2 allégeances, Ivrel s'approche du duc et redit comme à son habitude son dévouement au duché.

Nous, Ivrel, Cardinal-évêque de Clermont et Dame de Tournoël, prêtons en ce jour allégeance au Duché du Bourbonnais-Auvergne.

Vous reconnaissons vous, Fabien de la Fléchère Marigny, comme légitime Duc du Bourbonnais-Auvergne.

Votre Grâce, nous vous jurons de vous apporter auxilium, consilium et obsequium.

Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose à un tiers nous prendrions cause pour vous et le Bourbonnais Auvergne.
Que s'il advenait qu'un conflit vous oppose vous, Fabien de la Fléchère Marigny, à sa Sainteté le Pape Eugène V, nous prendrions cause pour notre pape.

Qu'Aristote et Christos veillent sur le Bourbonnais-Auvergne.

Fabien74 a écrit:
Alors que la cérémonie suit tranquillement son cours, Albine peine à arriver jusqu'à l'estrade où se trouvent les trônes de ses parents, et près maints efforts, s'installe à leurs pieds, essoufflée. Fabien ne peut cacher un sourire de tendresse et attrape la petite fille, pour la placer sur ses genoux, bien calée.

A ce moment précis, Ivrel s'approche et prête allégeance. Après avoir confié l'enfant à Noeline, le Duc se lève et répond:


Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Ivrel, Dame de Tournoël, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Ce sera une chaste accolade pour l'Evêque.

Martymcfly a écrit:
Plus que quelques minutes avant la fin de la cérémonie... et il y avait encoe quelques nobles à passer devant le régnant. Marty s'inquiétait un peu de ne pas voir sa vassale, ce n'était pas son habitude d'arriver aussi tard. Peut-être était elle très occupée pour ne venir qu'en dernière minute ?

La Duchesse Thémis était sur le point de ployer le genou, mais le héraut profita d'un moment libre pour transmettre quelques missives au duc.


Votre Grâce, je n'ai pas de nouvelles de Son Altesse de Carpadant-Chéroy pour le moment, je redoute qu'elle soit retournée au monastère de Montmorency. J'ai reçu d'autres lettres à votre intention que voici.

trollfarceur a écrit:
Par la grâce d'Aristote,

Nous, Trollfarceur, Duc de Vichy, Baron de Dienne, Medecin du Roy,

à vous, Messire Fabien de la Fléchère Marigny, Seigneur de Challiers, Duc de Bourbonnais-Auvergne,

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Messire Fabien de la Fléchère Marigny, Seigneur de Challiers, Duc de Bourbonnais-Auvergne,

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Messire Fabien de la Fléchère Marigny, Seigneur de Challiers, Duc de Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Messire Fabien de la Fléchère Marigny, Seigneur de Challiers, Duc de Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Fait a Verdun, le 15 Mars1458.

Trollfarceur
Duc de Vichy
Baron de Dienne
Medecin du Roy

Althiof a écrit:
A Sa Grasce Fabien de la Fléchère Marigny dict Fabien74,

Salut,

Par la présente, Nous, Althiof de Toggenburg-Marigny renouvelons notre allégeance au Bourbonnais-Auvergne pour les terres de Cournon d'Auvergne et Morefleurs qui nous ont été octroyées à mon épouse et moi même, et vous reconnaissons dès lors, Vous, Fabien de la Fléchère Marigny, dict Fabien74, comme son Duc et notre légitime suzerain.

Nous vous jurons auxilium, consilium et obsequium.

Si un conflit venait à vous opposer, Vous, Notre Suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous. Mais si un conflit venait à vous opposer à Sa Majesté Lévan III de Normandie, Roy de France, Notre Souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Notre bras et notre épée sont et resterons, au service de ce duché que nous apprécions tant et de son peuple qui nous a tout apporté.


Fait à Montbrison, le 15 de Mars de l'an de grâce MCDLVIII,

Althiof de Toggenburg- Marigny,
Baron de Cournon d'Auvergne,
Seigneur de Neschers et Mirefleurs



Clothilde a écrit:

Clothilde avait réussi à s'éclipser de son bureau de présidente du comité des festes pour se rendre dans l'autre aile du château de Clermont.
Celle où se trouvait la salle du trône, lieu des traditionnelles allégeances.

La jeune femme y était arrivée depuis un petit moment déjà, cependant elle avait été retenue à l'entrée de la salle par une conversation à voix basse qu'elle avait avec l'un des gardes.

En effet, comme à son habitude, la Dame de Laveissière et de Bost, s'était enquis auprès de lui, afin de savoir sous quel mode se déroulaient les allégeances.

Le garde lui répondit alors que cette cérémonie était assez... agitée, dirons-nous... lui vantant même les "exploits" de son filleul Valexan, ainsi que ceux de Sa Grâce Fabien.
Clothilde n'en croyait pas ses oreilles... et le pauvre garde dut appeler un témoin parmi les amis de Clothilde ici présents, afin d'étayer ses dires.

Nul doute alors...

Et bien soit, Clothilde irait glisser un mot à son Suzerain avant de prêter allégeance...

Elle attendit que SE Ivrel aie terminé, puis se glissa parmi la foule pour se rendre auprès de Marty, alias Auvergne pour l'occasion.

Elle le salua d'une révérence de rigueur puis d'un sourire chaleureusement amical, puis lui murmura :

Le bonjour mon cher Suzerain. Pardonne-moi d'arriver si tard... je discutais discrètement à l'entrée avec une personne me narrant les péripéties de cette cérémonie, et... et je voudrais que tu intercèdes auprès de notre Duc.
Voilà, malgré toute l'amitié que j'ai pour lui, je désire, pour sceller mon renouvellement d'allégeance, ne recevoir de lui qu'une accolade.
La raison en étant que...


Clothilde se mit alors à rougir comme jamais... mais bon... trop tard à présent... elle en avait trop dit ou pas assez ! Elle continua donc, un ton plus bas encore...

La raison en étant que... mes lèvres sont à présent réservées... et... et que je ne les prêterai même pas pour un baiser d'allégeance à notre Duc règnant... au risque de devoir rendre mes titres...


Voilà, c'était dit... les joues empourprées, Clothilde esquissa un sourire un peu gêné, attendant, en triturant nerveusement sa ceinture, la réponse de son ami et suzerain Marty... ainsi que son intercession auprès de son ami et actuel suzerain Fabien.

Martymcfly a écrit:
Tandis que le Duc lisait les missives remises quelques instants auparavant par le héraut, et qu'il réfléchissait sans doute à la manière dont il allait répondre, celle que Marty attendait s'approcha de lui. Salutations de rigueur et toujours le plaisir de revoir sa vassale. La demande qui lui était alors faite le laissa un peu pantois.

Devait-il se réjouir de cette nouvelle ? Sans doute ! Le coeur de Bost n'était plus à prendre. Mais qui était l'heureux élu ? Marty réfléchit un instant, faisant défiler le nobiliaire auvergnat dans sa tête. Hmm... réflexion faite, il ne fallait peut-être penser de cette façon. Il lui répondit sur le même ton.


Bonjour ma chère Clothilde ! Tu as l'air de bien te porter et je m'en réjouis. Malheureusement je ne peux rien te promettre quant à la décision du régnant. Elle lui appartient à lui seul. Je vais néanmoins l'avertir de ton choix, mais j'ai bien peur que... enfin nous allons bien voir. Il faudra que tu me dises qui est ton prétendant également ! J'espère que c'est au moins un Duc...

Sourire en coin alors qu'il laisse un instant la dame de Laveissière pour s'adresser discrètement au Duc, rédigeant.

Votre Grâce, l'une des prochaines nobles à venir renouveller son allégeance insiste sur le fait de recevoir une accolade vassalique plutôt qu'un baiser de paix, afin de ne pas déshonorer son promis. Je conçois que la demande de la dame de Laveissière puisse rester lettre morte, mais je me devais de vous la transmettre.

Fabien74 a écrit:
D'autres missives, encore d'autres missives...
Le Duc chargea sa plume et se mit à rédiger ses réponses, bien qu'il trouvaît assez étrange de prêter allégeance par courrier.


Citation :
A Trollfarceur, Duc de Vichy, Baron de Dienne,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Trollfarceur, Duc de Vichy, Baron de Dienne, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Rédigé à Clermont le 23 de mars, l'an milCCCCLVIII



Citation :
A Althiof de Toggenburg Marigny, Baron de Cournon d'Auvergne

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Althiof de Toggenburg Marigny, Baron de Cournon d'Auvergne, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Rédigé à Clermont le 23 de mars, l'an milCCCCLVIII



Auvergne le prît ensuite à partie, lui exposant la requête de Clo.
Comment ça, qui pouvait donc bien refuser un baiser du Duc? Alors même que la Duchesse y consentait! Il fallait être folle ou même bien amourachée! Ah mais c'est que le Duc n'avait pas épuisé toutes ses ressources, et qu'il cachait encore bien des tours dans sa besace.

Il dit au Héraut:


Qu'elle approche sans crainte.

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 15:03

Martymcfly a écrit:
Le héraut hocha la tête à la réponse du régnant. Il fit alors signe à Clothilde qu'elle pouvait avancer. Qui d'elle ou de Thémis ployerait le genou la première ?! La question restait posée alors que la cérémonie prenait fin.

Tandis que le choix de la prochaine dame à genou devant le duc faisait haleter toute l'assemblée, il relisait les dernières lettres remises. Un détail attira son étonnement, qu'il se permit de transmettre.


Votre Grâce, pardonnez moi, mais vous venez d'accepter l'allégeance de messire Althiof de Toggenburg Marigny pour les terres de Cournon d'Auvergne, mais qu'en est-il des terres de la seigneurie de Mirefleurs ? Vous ne souhaitez pas que votre vassal conserve ce fief ? Si tel est le cas, je vous prierais de bien vouloir rédiger une lettre en ce sens, en expliquant le refus. Dans le cas contraire, il faudrait réécrire une missive.

Themisladouce a écrit:
Tout à sa discussion avec Jrag, Themis avait laissé passer les uns et les autres. Revoir son cousin chéri était tellement un moment agréable pour la Duchesse que peu importait l'allégence en cours.

Je serais ravi de te consacrer un moment, même bien plus s'il le faut, tu sais.


Oh mon Jragounet, attention à ce que tu dis en public ! Les oreilles, toutes nobles qu'elles soient en ce lieu, ont mauvaise langue ! Elle rit. Remarque, ce ne serait pas la première fois que deux cousins se prendraient en épousailles ! C'est à réflechir...Je ne sais si cela me déplairait tiens...

Enfin, si tu parviens à trouver un instant pour ployer le genoux.

Que nenni !


Elle claqua des mains et la fidèle Colomba arriva en courant, portant à bout de bras un tabouret rembourré de velours rouge vif, qu'elle posa devant le couple ducal.
Ni une, ni deux, la Duchesse s'installa en souriant.


Fabien, tu me permettras, ce ventre m'impose un confort que ma couronne me permet. Elle rit et fit un clin d'oeil à Noeline.
Comment vas-tu ma chère? Il faut que je rencontre l'héritier ! Albine, il est beau le bébé?

Un début d'allégeance pas vraiment conventionnel, mais Themis ne changerait jamais, disait-on en coulisses.

Noeline a écrit:
Une petite tête blonde avait fait son apparition tout au bout de la grande pièce et une petite Albine toute intimidée était venue se lover au pied de ses parents, sans un mot, ce qui relevait de l'exploit pour l'enfant.
Noeline était fière de sa fille, elle apprenait les bonnes manières sans aucune retenue et c'était bon de la voir grandir si bien.

Il y eut une agitation du coté du Duc, le Héraut avait une requête de la part de Dame Clothilde mais même en tendant l'oreille, Noeline ne put satisfaire sa curiosité, à son grand regret.

Puis contre toute attente, Thémis, leur suzeraine et amie, afficha un air complice et s'installa devant eux sur un petit tabouret.

Comment vas-tu ma chère? Il faut que je rencontre l'héritier !

La Consort se pencha en avant, entrainant Albine dans son mouvement, et sourit à sa cousine.

Merci Thémis, je vais bien et l'héritier aussi ! Et toi ? tu tiens toujours le coup on dirait ... même si tu sembles bien avancée maintenant.
C'est qu'ils sont pesants nos chers petits.


Un coup d'oeil vers Fabien pour vérifier qu'il n'était pas en train d'attendre que les dames aient finis leur petites discussions et Noeline chuchota à la Duchesse en face d'elle.

Il faudra qu'on discute enfin du baptême d'Albine, dès que nous serons sorties d'ici, depuis le temps, la petite ne cesse de parler de cet évènement, il nous tarde de le célebrer

Noeline se remit en position droite avant de se faire rappeler à l'ordre, la cérémonie d'allégeance devait continuer, qui allait ployer le genou devant le Duc ?

Fabien74 a écrit:
Citation :
A Althiof de Toggenburg Marigny, Baron de Cournon d'Auvergne, Seigneur de Mirefleurs

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Althiof de Toggenburg Marigny, Baron de Cournon d'Auvergne, Seigneur de Mirefleurs, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Rédigé à Clermont le 24 de mars, l'an milCCCCLVIII



Clothilde a écrit:

Rassurée de voir son ami et suzerain, qui plus est héraut, intercéder pour elle auprès du Duc régnant, Clothilde s'avança vers Fabien au signe de Marty.

Après un doux sourire attendri adressé à Noeline et à sa petite Albine, la jeune femme se reconcentra sur la cérémonie, et, après une révérence de rigueur adressée à son ami Duc, ploya le genou, avant de dire :

Nous, Clothilde Saint-Clair de la Tour, Dame de Laveissière et de Bost, terres sises en notre beau duché du Bourbonnais-Auvergne,

reconnaissons comme suzerain vous, Fabien de la Fléchère-Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais fidélité, aide et conseil,

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère-Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à Sa Majesté, Levan III, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Fabien de la Fléchère-Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.


Toujours genou ployé, Clothilde attendit réponse, et accolade, bien évidemment.
Ne doutant point de son ami Fabien, elle savait qu'il comprendrait les raisons de sa requête, ne s'en offusquerait point, et ne trahirait pas sa confiance...

Fabien74 a écrit:
Ce fut au tour de Clothilde de prêter serment. Le Duc écouta ce dernier attentivement, puis prononça ces mots:

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Clothilde Saint-Clair de la Tour, Dame de Laveissière, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Ce sera une accolade pour l'amie de Murat, damned, il aurait bien aimé un baiser de paix le Duc.

Themis s'approcha ensuite du trône ducal et s'installa sur un petit tabouret recouvert de brocard rouge.


Je t'en prie Themis, tout te sera accordé, je suis si heureux de te revoir.

Il sourit.

Albine. a écrit:
C'était sympa cette feste ! Il y avait plein de monde et ça bougeait sans cesse. Calin à papounet, puis à mamounette avant l'arrivée de Themis et de son ventre tout rond.

Albine, il est beau le bébé?

Euh... c'était ma fois assez difficile à dire tellement il était emmailloté, une main surgissait parfois des linges qui le saucissonnent constamment et sa tête aussi est recouverte ! Elle reffléchit un instant avant de répondre, le nez plissé en l'air et un sourire niais sur les lèvres... Imaginer son frère sans tout ce fatras !!!! allez imagines !!

Peut-être ! finit elle par lâcher, son sourire paternel rivé sur les lèvres. Par contre, il crie fort ! Cette fois-ci sa voix est ferme, sûre de son fait. Elle regarde Clothilde arriver et lui fait un petit geste de la main pendant qu'elle blablate avec son père. Oui vraiment chouette cette feste, une bonne occasion pour choisir sa prochaine robe ! Quelle bonne idée !

Themisladouce a écrit:
Après avoir taillé une petite bavette avec Noelline et Albine, convenu de se retrouver bien vite après la cérémonie pour le baptème de la plus jolie petite fille de tout le duché, Themis se tourna, enfin pensa sans doute Marty, vers Fabien.

Bien, je sens bien que notre Héraut n'a pas que ça à faire...Tant pis, nous discuterons un autre jour.
Je ne plie pas le genoux, mais le coeur y est.



Petit silence, de circonstance, pour marquer un peu plus la solennité du moment.


Nous, Themis de Penthièvre Balsac et Marigny par ma mère, clin d'oeil au cousin,
Nous renouvellons notre allégence au Duché pour nos fiefs de Mauriac, de Combrailles et de Balsac et nous te reconnaissons toi, notre cher cousin et néanmoins Duc du Bourbonnais et de l'Auvergne. Nous te devons donc obsequium, auxilium et consilium.

Fabien74 a écrit:
Sa chère cousine prêta enfin allégeance, et Fabien, quelque peu ému de la situation, lui répondit:

Oui Themis, nous trouverons bien le temps.


Il sourit.

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons ton allégeance, Themis de Penthièvre Balsac Marigny, Duchesse de Mauriac et de Combrailles, Baronne de Balsac, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous t'accordons en retour, très chère cousine, protection, justice et subsistance, pour toi et tes gens.

Martymcfly a écrit:
La cérémonie arrivait à son terme. Il restait pourtant encore quelques nobles à passer, mais cela devenait une habitude, les retirés du monde ne se présentaient plus. Le héraut prit la parole lorsque le régnant répondit à l'allégeance de Combrailles.

Votre Grâce, vous n'avez scellé par un baiser ou une accolade cette dernière allégeance. Il me semblait qu'un baiser de paix de Sa Grâce ne se refusait pas pourtant ?

Sourire en coin, habituel, rituel même.

Je vous laisse donc conclure et vous remets mon propre renouvellement d'allégeance, par écrit, qui viendra clore la cérémonie.

Martymcfly a écrit:
    Nous, Martymcfly de Montfort-Balmyr, Duc de Billy, Baron de Villemontée, Seigneur de Terves et de Gondole, dit Auvergne, Maréchal d'Armes de France, Héraut de la marche du Bourbonnais-Auvergne,

    Par la présente missive, pour nous même, notre épouse, Sa Grâce Beths de Montfort-Balmyr, nos vassaux, nos gens, serfs et paysans et pour le fief et le domaine de Billy, duché de retraite sis en les terres du glorieux Bourbonnais-Auvergne, et pour le fief et le domaine de Villemontée, fief baronnal de mérite octroyé par la volonté de Sa Seigneurie Thibaud-Xavier de Ludgarès, renouvelons notre allégeance à la couronne ducale du Bourbonnais-Auvergne, représentée par vous, Votre Grâce Fabien de la Fléchère - Marigny, duc reconnu par le conseil ducal.

    Par cette missive, nous renouvelons notre serment d'allégeance et jurons de demeurer toujours fidèle au Duché du Bourbonnais-Auvergne en apportant notre conseil éclairé
    (consilium), notre aide par les armes si le besoin s'en fait ressentir (auxilium), et notre respect (obsequium).

    Nous jurons que si un conflit venait à vous opposer vous, Fabien de la Fléchère - Marigny, à Sa Très Aristotélicienne Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous prendrions cause pour lui pour Sa Majesté tant par nos convictions que par nos charges.

    Nous assurons que si un conflit venait vous opposer vous, Fabien de la Fléchère - Marigny, nous prendrions cause pour la couronne du Bourbonnais-Auvergne afin que nuls dommages ne puisse rendre à néant notre glorieuse Province à ne plus s'en relever.

    Fait au château de Clermont, en ce XXIVe jour de Février MCDLVIII, sous le règne de notre bien aimé Souverain Levan III de Normandie.



Fabien74 a écrit:
Mazette mais vous avez raison Auvergne!

Le Duc quitta donc son trône dans l'instant et se dirigea vers Themis. Sans pourtant se l'avouer, il rêvait de ce moment depuis bien longtemps, l'élève embrassant le maître, le bienheureux embrassant l'évergète, tout ça tout ça. Fabien se planta devant Themis.

Chère cousine, chère suzeraine, nous avons oublié tantôt de scellé ton allégeance...

Chastement, mais faisant durer l'instant, le Duc apposa ses ducales lèvres sur les ducales autres, scellant ainsi un serment hors du commun. il faudrait qu'il raye ce rêve de sa liste, puisqu'il venait de le réaliser.
Il s'en retourna sur l'estrade où se trouvaient les trônes ducaux et adressa le plus beau de ses sourires à son épouse, soucieux de l'impression faite. Plumes et velins furent ensuite de la partie, au grand damn de Fabien qui ne pourrait embrasser le héraut, ce petit malin.


Citation :
A Martymcfly de Montfort Balmyr, Duc de Billy, Baron de Villemontée,

Nous, Fabien de la Fléchère Marigny, Duc du Bourbonnais-Auvergne par la grâce des urnes, Seigneur de Challiers, acceptons votre allégeance, Martymcfly de Montfort Balmyr, Duc de Billy et Baron de Villemontée, à la couronne du Duché, représenté par nous. Nous vous accordons en retour, protection, justice et subsistance, pour vous et vos gens.

Rédigé et scellé à Clermont, le 31 de mars, l'an milCCCCLVIII



Martymcfly a écrit:
Ouf ! On en venait à bout.

Je déclare la cérémonie d'allégeance de la noblesse de mérite du Bourbonnais-Auvergne à Sa Grâce Fabien de la Fléchère Marigny close.

Votre Grâce, nous n'avons point reçu de retour à notre missive à Son Altesse Clémence de Carpadant Cheroy. Icelle est d'ailleurs retournée au monastère.

Voici donc la liste des nobles n'ayant pas répondu à l'appel durant cette cérémonie.


Citation :

- Dame Clémence de Carpadant Cheroy, missive reçue de sa part, demande d'une autre missive de la part du régnant (en retraite depuis le 15 mars 1458)
- Messire Nakuneuil d'Azayes, dont nous n'avons aucune nouvelle (en retraite depuis le 21 décembre 1457, puis sorti du monastère avant d'y retourner : depuis le 8 mars 1458
- Messire Tcotn, dont nous n'avons aucune nouvelle et qui n'a pas été au monastère durant la durée de la cérémonie.

Nous attendons donc votre décision concernant la destitution ou non de vos vassaux. Vous avez également la possibilité de les excuser.

Fabien74 a écrit:
Bon bon, Fabien n'était tout de même pas un tyran, quoi qu'on en dise. Il écouta patiemment Auvergne, se leva céans de son trône, et déclara:

J'excuse dame Clémence de Chéroy Carpadant, dans ma grande bonté, mais qu'on lui recommande, à l'avenir, de mieux choisir ses copistes.

J'excuse également le sieur Nakunoeil d'Azayes, pour qui les missives doivent être bien difficiles à recevoir.

Cependant, je demande à ce que le sieur Tcotn soit destitué de ses titres et terres et Bourbonnais-Auvergne, ne l'excusant pas de ne pas nous reconnaître comme suzerain légitime.

Il me semble que ce soit tout...pour le moment.


Il sourit.

Martymcfly a écrit:
Arf... il aurait du préciser une chose...

Votre Grâce, j'ai omis de vous signifier que votre décision doit être commune, c'est à dire que vous pouvez excuser ou demander la destitution des trois nobles dérogeants ou d'aucun. C'est tout ou personne. Si vous choissisez la destitution, il faudra rédiger une missive à l'attention du Roy d'Armes expliquant le défaut d'allégeance comme raison de la destitution.

Fabien74 a écrit:
Hum, bizarre.

Pourquoi donc commune? Certains n'ont-il pas droit à des raisons plus valables que d'autres?

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   Mar 11 Mai 2010 - 15:03

Martymcfly a écrit:
Le héraut haussa le sourcil à la question du duc.

Je ne saurai répondre à cette question. Il ne m'appartient pas de juger. Je peux simplement vous dire que si vous demandez la destitution, c'est tout le monde ou c'est personne. Il vous faudra rédiger missive à l'intention du Roy d'Armes qui prendra la décision finale, peut émettre un veto, comme cela s'est déjà produit par le passé avec l'ancien régnant Favdb.

Fabien74 a écrit:
Pinaise!

Mais n'est-il pas possible de différencier?
Est-ce une règle notée quelque part noir sur blanc?

Martymcfly a écrit:
Nouveau haussement de sourcil, il pensait cette fois avoir été clair. Le temps de se souvenir de la règle héraldique.

Je vous le redis Votre Grâce, c'est tout le monde ou c'est personne.

Legueux a écrit:
La liste est donnée au feudataire, en lui précisant qu'il peut demander la destitution de tout ceux qui sont mentionnés absents et les refus. Toutes les personnes concernées par un même motif doivent être présentées ou aucune. Le feudataire est parfaitement en droit par contre d'accepter certains motifs et d'en refuser d'autres.

Fabien74 a écrit:
Ah bah voilà, un texte sur lequel se baser.

Citation :
Toutes les personnes concernées par un même motif

Nous avons bien là spécifié que la destitution commune ne désigne que les personnes concernées par les mêmes motifs.
Or, les 3 personnes présentées n'ont pas répondu à l'allégeance pour 3 motifs différents, laissez moi vous citer:


Citation :
- Dame Clémence de Carpadant Cheroy, missive reçue de sa part, demande d'une autre missive de la part du régnant (en retraite depuis le 15 mars 1458)

- Messire Nakuneuil d'Azayes, dont nous n'avons aucune nouvelle (en retraite depuis le 21 décembre 1457, puis sorti du monastère avant d'y retourner : depuis le 8 mars 1458

- Messire Tcotn, dont nous n'avons aucune nouvelle et qui n'a pas été au monastère durant la durée de la cérémonie.

Ici nous pouvons voir que le motif de Clémence de Carpadant Chéroy est bien différent de ceux de Tcotn et de Nakunoeil d'Azayes. Je devrais donc pouvoir être autorisé à prendre des décisions différentes.

De plus, si nous considérons les motifs attachés aux deux messires, nous pouvons constater qu'ils diffèrent eux aussi, en tant que le sire Tcotn n'a sciemment donné aucune nouvelle, puisqu'il ne se trouve pas en retraite; ce qui n'est pas le cas de Nakunoeil d'Azayes, à qui votre missive d'invitation à prêter allégeance a très bien pu échapper entre deux retraites.


Il avait bientôt terminé.

Pour résumer, il se trouve parmi ces trois personnes, certaines qui mériteraient la destitution, et d'autre non. Il ne me paraît pas justifié dès lors de prendre une décision globale.

Martymcfly a écrit:
Le sourcil se rabaissa alors, il fallait bien cela ne pouvait pas monter plus haut.

Votre Grâce, il s'agit d'un seul et même motif pour les trois nobles dérogeants dont je vous ai fourni la liste : défaut d'allégeance. Les raisons de ce défaut d'allégeance leur sont propres et peut en effet varier, mais il s'agit bien du même seul et unique motif.

Fabien74 a écrit:
Bon bon... Je capitule.

Bien bien, cela me désole mais j'excuse ces trois personnes. Ce n'est pas juste pour le sire Tcotn, qui se moque réellement du Duché, mais cela le serait encore moins pour les autres qui sont actuellement en retraite.

Si une chose serait à changer, ce serait bien celle là, vous voyez vous même que je me trouve dans une impasse, et que cette règle absurde me laisse pieds et poings liés. Si vous aviez un peu de temps peut-être pourriez voir ça avec vos amis Hérauts.

Martymcfly a écrit:
Vous n'êtes pas dans une impasse Votre Grâce. Trois nobles sont dérogeants car il n'ont pas renouvellé leur allégeance, vous pouviez tout à fait demander leur destitution. Le Roy d'Armes aurait eu le dernier mot de toute façon, comme je vous l'ai dit.

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeance mars 1458   

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